Dangers humains et environnementaux posés par les particules dispersées dans la troposphère pour modifier le temps

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LES CHEMTRAILS ( MANIPULATION DU CLIMAT) N’EST PLUS UN HASARD… UN RÊVE OU UN COMPLOT…

MALHEUREUSEMENT, LE QUOTIDIEN DANS BEAUCOUP DE PAYS..  UN GENOCIDE MONDIALE…. IL SUFFIT DE LEVER LES YEUY…

ET S’INFORMER… ET AGIR…


 

Dangers humains et environnementaux posés par les particules dispersées dans la troposphère pour modifier le temps

Contexte: La perception des militaires américains d’une guerre nucléaire a conduit à d’innombrables expériences nucléaires contraires à l’éthique faites sur des individus sans méfiance, sans leur consentement éclairé. Comme on le montre ici, la perception des militaires américains d’une guerre du climat a conduit à exposer des millions d’individus sans méfiance aux cendres volantes de charbon toxiques, sans en informer le public, sans son consentement éclairé, et sans alertes sanitaires.

Méthodes: Trois méthodes ont été utilisées: (1) la comparaison de huit éléments analysés dans des échantillons d’eau de pluie, précipités, par hypothèse, des cendres volantes de charbon dispersées en aérosols, avec les lixiviats de cendres volantes de charbon obtenus en laboratoire; (2) la comparaison de 14 éléments analysés dans la poussière d’un filtre à air avec les éléments correspondants dans les cendres volantes de charbon; et (3) la comparaison de 23 éléments analysés dans des mailles fibreuses trouvées après la fonte de la neige avec les éléments correspondants dans les cendres volantes de charbon.

Résultats: Les ratios des éléments d’eau de pluie montrent que la matière particulaire aérienne a essentiellement les mêmes caractéristiques que le lixiviat de cendres volantes de charbon. Les ratios des éléments de la poussière de filtre à air apparaissent dans la même variation de compositions que les cendres volantes de charbon, de même que les ratios d’éléments de mailles fibreuses trouvées sur l’herbe après la fonte de la neige. Les mailles fibreuses fournissent une inférence directe entre la dispersion d’aérosols de cendres volantes de charbon par des avions et la combustion des avions.

Conclusion: Une preuve solide de l’exactitude de l’hypothèse: les cendres volantes de charbon sont probablement les particules d’aérosols dispersées dans la troposphère pour la géo-ingénierie, la modification du temps, et / ou l’altération du climat. Les associations documentées entre santé publique et pollution aux particules fines ≤ 2.5 µm sont également applicables aux aérosols de cendres volantes de charbon. La capacité des cendres volantes de charbon à libérer de l’aluminium sous une forme chimiquement mobile, en présence d’eau ou d’humidité du corps, a des conséquences humaines et environnementales potentiellement graves, dans une fourcette large, y compris des implications pour les maladies neurologiques et l’affaiblissement du biotope. La capacité des cendres volantes de charbon à libérer des métaux lourds et des éléments radioactifs lors de l’exposition à l’humidité du corps a des conséquences potentiellement graves pour la santé humaine, y compris le cancer, les maladies cardiovasculaires, le diabète, les maladies respiratoires, la réduction de la fertilité masculine, et l’accident vasculaire cérébral. Les données des mailles fibreuses rendent possibles la formation désastreuse pour l’environnement, de méthylmercure et d’hydrocarbures chloro-fluorés, destructeurs de la couche d’ozone, dans les gaz d’échappement des avions. Les implications géophysiques comprennent le réchauffement atmosphérique et des précipitations retardées.

Introduction

Dans une société civilisée et humanitaire, les responsabilités de santé publique impliquent de faire connaître les menaces d’origine naturelle ou anthropique. Les menaces d’origine naturelle, à grande échelle, existent depuis longtemps, sont généralement bien connues et ont fait l’objet de recherche scientifique. D’autre part, des menaces bien plus graves, causées par l’homme et pesant sur la santé publique, sont principalement apparues depuis la seconde guerre mondiale et sont généralement le résultat d’activités militaires délibérées, menées secrètement. La divulgation par des scientifiques de dangers pour la santé publique, causés par les militaires, a galvanisé l’indignation du public contre de telles activités dans le passé. Le projet Manhattan a donné lieu à la course aux armements nucléaires. Des expériences nucléaires non-éthiques ont été réalisées sur des individus sans méfiance, se comptant parfois par milliers, sans leur consentement éclairé. Par exemple, on a dit à des femmes enceintes qu’elles recevaient des vitamines, alors qu’on leur administrait du fer radioactif; on a injecté à des nouveaux-nés de l’iode-131 radioactif (1-4). Les explosions dans l’atmosphère de bombes nucléaires ont généralement été menées sans égard pour la santé des résidents sans méfiance, exposés au vent (5). Les essais nucléaires atmosphériques aux États-Unis ont pris fin suite à l’indignation du public qui apprenait les risques associés au strontium-90 absorbé par les enfants (6).

La technologie commerciale moderne de la modification du temps a commencé avec la découverte en 1946 du fait que l’ensemencement des nuages avec de l’iodure d’argent ou de la glace sèche, pouvait provoquer la pluie ou la neige dans bien des cas (7). Cette méthode de modification du temps est largement utilisée à des fins agricoles, commerciales ou autres. Les stations de ski l’utilisent fréquemment pour augmenter la probabilité de neige. Les compagnies d’assurance l’utilisent pour réduire leurs risques en garantissant certaines conditions météorologiques pour des projets commerciaux ou pour réduire au minimum les pertes potentielles causées par des tempêtes de grêle.

L’armée a longtemps rêvé de contrôler le temps à des fins stratégiques (8). Les applications militaires, au début de la modification du temps, avaient pour but de provoquer délibérément des précipitations à un moment précis et dans un lieu précis, par l’ensemencement des nuages avec des substances telles que l’iodure d’argent ou la glace sèche. On a rapporté que les Etats-Unis ont ensemencé les nuages pour faire tomber la pluie, avant qu’ils n’atteignent Cuba pour ruiner la récolte cubaine de canne à sucre (9). De 1967 à 1972, l’Opération Popeye a impliqué l’ensemencement des nuages avec l’intention de prolonger la mousson sur la piste Ho Chi Minh pour empêcher le transport des troupes et du matériel pendant la guerre du Vietnam (8, 10). Le succès de ces activités de modification du climat a activé les intérêts ultérieurs du gouvernement et des militaires pour ces technologies, exprimés dans un document du sénat américain de 1978 (11) et décrits dans le document de l’US Air Force de 1996:  » Le temps comme multiplicateur de force: contrôler le temps en 2025 (12) « .

Après la guerre du Vietnam, la modification du temps par les militaires est devenue une activité d’envergure mondiale, secrète, soutenue par une campagne de désinformation. Comme la guerre nucléaire qui la précédait, la modification du temps ou la géo-ingénierie a continué à être secrètement développée et mise en pratique, en particulier au cours des deux dernières décennies (13). Cette activité de géo-ingénierie présente des dangers de santé publique d’envergure mondiale en raison de la nature de la substance principale pulvérisée dans la basse atmosphère, la troposphère (14), où elle se mélange à l’air que nous respirons tous (15) (Figure 1). Non seulement le gouvernement cache les risques connus (et inconnus) pour la santé, mais aussi trompe le public sur son programme de géo-ingénierie et la nature des aérosols employés.

Néanmoins, grâce à l’application de la méthodologie de l’expertise scientifique, à la science, aux observations solides et au raisonnement scientifique, on peut discerner les aspects cruciaux des activités secrètes de pulvérisation de la troposphère. Pour le bien de l’humanité, pour la santé publique et pour leurs implications environnementales, les pulvérisations troposphériques secrètes en-cours menées à l’échelle planétaire sont divulguées ici afin de permettre le débat public, la recherche et la vérification.

Une dichotomie profonde existe entre la technologie, la pratique, la terminologie et la divulgation publique de la géo-ingénierie de telle manière que ses implications pour la santé publique sont réduites au minimum. La communauté universitaire décrit la géo-ingénierie comme une éventuelle intervention future dans la haute atmosphère (stratosphère) pour lutter contre le réchauffement climatique anthropique. La stratosphère est la région où on a observé que les gaz d’éruption volcanique provoquaient un refroidissement global. Il y a relativement peu de convection dans la stratosphère donc ces gaz d’éruption volcanique peuvent rester en suspension dans la stratosphère pendant un an ou plus (16). Des scientifiques universitaires postulent que dans la géo-ingénierie future des substances telles que l’acide sulfurique ou le dioxyde de titane seront pulvérisés dans la stratosphère afin de bloquer une partie de la lumière solaire incidente (17). Diverses méthodes ont été proposées pour disperser les substances de la géo-ingénierie dans la stratosphère, y compris bombarder des substances à partir d’armes à feu, les libérer à partir de ballons ou les disperser à partir d’avions à haute altitude (18). La stratosphère est la région où se situe la couche d’ozone qui nous protège des ultraviolets du rayonnement solaire (19). Dans la perception académique d’une géo-ingénierie hypothétique, les préoccupations de santé publique à propos de la géo-ingénierie sont aussi hypothétiques, quelque chose qui pourrait devenir important à l’avenir quand la géo-ingénierie stratosphérique serait mise en œuvre.
Contrairement à la présomption des géo-ingénieurs d’université, l’activité de géo-ingénierie gouvernementale/ militaire secrète s’est déployée au cours des 70 dernières années et s’est intensifiée depuis la fin de la guerre froide et la découverte du réchauffement climatique comme question de sécurité nationale (20). À l’heure actuelle, la géo-ingénierie se déroule dans la troposphère (basse atmosphère) dans un grand nombre de pays, dont les États-Unis, le Canada, les pays de l’Union européenne, l’Angleterre, l’Australie et la Nouvelle-Zélande (14). La communauté universitaire a hésité à reconnaître publiquement l’activité de géo-ingénierie militaire, bien qu’il existe des preuves d’observation abondantes de son existence (8, 14). Depuis le milieu des années 1990, il y a eu de nombreuses observations de pulvérisation aérienne de matière particulaire dans la troposphère. La figure 2 montre quelques exemples récents des traînées de particules. Cependant, ceci n’est qu’ un échantillon minuscule. Il existe de nombreux sites internet consacrés à dénoncer les pulvérisations aériennes à un public mal informé (2-14).

Figure 1. Représentation schématique des couches de l'atmosphère à latitudes moyennes montrant les régions typiques de formations de nuages et la circulation des avions de passagers.

Figure 1. Représentation schématique des couches de l’atmosphère à latitudes moyennes montrant les régions typiques de formations de nuages et la circulation des avions de passagers.

La raison physique des pulvérisations aériennes de particules, est de contrôler le temps et le climat en inhibant la pluie. L’idée derrière l’ensemencement des nuages est d’aider la nucléation de la pluie, de la glace ou de la neige alors que l’idée derrière les pulvérisations de particules en aérosols est d’ inhiber la pluviométrie est d’interférer avec le processus de nucléation. La méthodologie est connue d’après les études de pollution (21) et est décrite par la NASA(15) :  » La création normale de gouttelettes d’eau de pluie implique la condensation de vapeur d’eau sur des particules situées dans les nuages. Les gouttelettes finalement fusionnent ensemble pour former des gouttes assez grosses pour tomber au sol. Cependant, comme de plus en plus de particules de pollution (aérosols) entrent dans un nuage de pluie, la même quantité d’eau s’étale. Ces gouttelettes d’eau plus petites flottent dans l’air et ne peuvent fusionner et grossir assez pour former une goutte d’eau. Ainsi, le nuage donne moins de pluie au cours de sa durée de vie par rapport à un nuage de la même taille dans un environnement non pollué. »

La solution du gouvernement et/ou des militaires pour empêcher la pluie de tomber est de disperser délibérément dans l’air un polluant dans la région où se forment les nuages pour interférer avec la nucléation des gouttelettes d’eau. L’ajout intentionnel de pollution particulaire dans l’air, non seulement inhibe la chute de la pluie, mais réchauffe aussi l’atmosphère (en absorbant l’énergie solaire) et limite les pertes de chaleur émises par la Terre. Par conséquent, la pollution particulaire crée une augmentation artificielle de la pression de l’air, ce qui peut bloquer le mouvement d’un front météorologique venant en sens inverse et empêcher la zone traitée de bénéficier par la suite des précipitations (22, 23). Une conséquence secondaire de la dispersion dans l’air de cette matière polluante sur la couche de glace peut la transformer en collecteur de chaleur solaire et participer à la fonte de la glace (24). Le préjudice pour les citoyens, les plantes et autres biotes ne vient pas seulement d’une diminution des précipitations, mais aussi de la toxicité de la substance polluante largement utilisée pour retarder la chute des pluies (25).

Figure 2. Images de traînées de particules de pollution délibérément produites. Photographies de Patrick Roddie, avec sa permission.

Figure 2. Images de traînées de particules de pollution délibérément produites. Photographies de Patrick Roddie, avec sa permission.

La composition de la matière particulaire dispersée dans l’air, souvent désignée du nom de «chemtrails» pour la distinguer des « contrails »,ou traînées de condensation, est restée un secret bien gardé, et soutenu par une campagne de désinformation. Par exemple, en 2005, l’US Air Force a distribué un document intitulé  » Des faits sur les Contrails », qui affirmait en partie: « Le canular des « chemtrails » a été étudié et réfuté par de nombreuses universités réputées et reconnues par l’Etat, des organisations scientifiques et des publications majeures dans les médias. Une chose telle qu’ un «chemtrail» n’existe pas. Les contrails sont un phénomène naturel et sont inoffensifs. Ils ne posent aucun risque d’aucune sorte pour la santé ».

Mais comme le dit la célèbre phrase d’Abraham Lincoln :  » Vous pouvez tromper tout le monde pendant un temps, et quelques-uns tout le temps, mais vous ne pouvez pas tromper tout le monde tout le temps. » Le 11 février 2016, un projet de loi a été introduit à l’Assemblée Générale de l’Etat de Rhode Island (États-Unis) exigeant la divulgation publique et des enquêtes de santé et de sécurité sur toutes les activités de géo-ingénierie (26). Le 11 mars 2016, une proposition de recours collectif de masse pour délit envers l’environnement a été présentée à la Cour fédérale du Canada au nom de tous les canadiens affectés par les rejets aériens effectués directement ou indirectement par Sa Majesté la Reine et / ou ses représentants, dans l’espace aérien canadien, et supposés compromettre la fonction cognitive, contribuer à d’autres troubles neurologiques, à des dommages matériels et environnementaux, parmi beaucoup d’autres chefs d’accusation (27).

En apparence, les traînées d’avions persistantes ressemblent à des traînées de condensation ou contrails, qui sont des cristaux de glace formés à partir de gaz d’échappement des avions, mais il y a des différences profondes. Les traînées de condensation ne se forment que dans des environnements très humides, à des températures suffisamment basses pour la pression de vapeur saturante par rapport à la glace, et avec une humidité suffisante dans les gaz d’échappement. En outre, les cristaux de glace qui forment des contrails subliment, et disparaissent par évaporation pour former des gaz invisibles sur une échelle de temps allant de quelques secondes, quelques minutes (typique) à quelques heures (cas extrêmes de froid et d’humidité) (28, 29).

L’auteur vit à San Diego, en Californie (USA) depuis plus de 40 ans et en tant que scientifique expérimenté observe attentivement le ciel. Pendant de nombreuses années, avant les épandages aériens quasi-quotidiens, le ciel était d’une belle et riche couleur bleu azur profond, souvent sans nuages. Dans l’air chaud et sec de San Diego, les contrails émis par les avions sont un spectacle rare et disparaissent en quelques secondes ou quelques minutes, devenant des gaz invisibles. La figure 3 montre six images du ciel de San Diego qui illustrent non seulement la nature omniprésente des particules pulvérisées dans l’air mais fournissent clairement une preuve solide pour réfuter la déclaration publiée par l’US Air Force. Des vidéos d’avions pulvérisant des particules dans le ciel de San Diego sont référencées ici (16-20).

Figure 3. Les photographies du ciel au-dessus de San Diego, en Californie (USA) prises en 2014-2015. En haut à gauche : remarquez le ciel tout bleu, avec une petite quantité de brume blanche. En haut à droite: pulvérisation interrompue en plein vol, ce qui n'est pas caractéristique d'une traînée de condensation d'avion. Au milieu à gauche: des pulvérisations massives transforment le ciel bleu sans nuages, en une couverture nuageuse artificielle. Au milieu à droite: des pulvérisation massives ont changé le ciel bleu en couverture nuageuse brunâtre. En bas à gauche: de nombreuses traînées de particules différentes des traînées du trafic aérien normal. En bas à droite : noter la brume blanche provoquée par des particules de la taille du micron ou en-dessous, ce qui est inhabituel pour des traînées de condensation des avions, car les cristaux de glace disparaissent rapidement par évaporation. La bande bleue copiée à partir de l'image du haut à gauche montre le contraste. Avant le début des pulvérisations aériennes massives, le ciel de San Diego était généralement de la couleur de la bande bleue et souvent sans nuages. Le climat chaud et sec au-dessus de San Diego empêche la formation de contrails persistants, qui sont des cristaux de glace.

Figure 3. Les photographies du ciel au-dessus de San Diego, en Californie (USA) prises en 2014-2015. En haut à gauche : remarquez le ciel tout bleu, avec une petite quantité de brume blanche. En haut à droite: pulvérisation interrompue en plein vol, ce qui n’est pas caractéristique d’une traînée de condensation d’avion. Au milieu à gauche: des pulvérisations massives transforment le ciel bleu sans nuages, en une couverture nuageuse artificielle. Au milieu à droite: des pulvérisation massives ont changé le ciel bleu en couverture nuageuse brunâtre. En bas à gauche: de nombreuses traînées de particules différentes des traînées du trafic aérien normal. En bas à droite : noter la brume blanche provoquée par des particules de la taille du micron ou en-dessous, ce qui est inhabituel pour des traînées de condensation des avions, car les cristaux de glace disparaissent rapidement par évaporation. La bande bleue copiée à partir de l’image du haut à gauche montre le contraste. Avant le début des pulvérisations aériennes massives, le ciel de San Diego était généralement de la couleur de la bande bleue et souvent sans nuages. Le climat chaud et sec au-dessus de San Diego empêche la formation de contrails persistants, qui sont des cristaux de glace.

Toutes les photographies qui composent la figure 3 ont été prises pendant des jours sans nuages naturels dans le ciel de San Diego. L’image en haut à gauche de la figure 3 montre le ciel bleu azur profond de San Diego, sans traces de pulvérisation de particules. L’image en haut à droite montre deux traînées qui se croisent dans la même région du ciel, donc dans le même environnement, mais l’une s’interrompt brusquement, tandis que l’autre se poursuit. Ce n’est pas le comportement normal de contrails, mais plutôt le fonctionnement des pulvérisations de particules interrompu, faute de réserves. Remarquez les « nuages » vaporeux à aspect de cirrus en arrière-plan. Peu après que la traînée de particules ait été pulvérisée, elle commence à diffuser créant d’abord des nuages artificiels à aspect de cirrus, qui s’étalent ensuite pour former une brume blanche dans le ciel. La photographie au milieu à gauche a été prise après des pulvérisations massives, pendant toute la journée, qui ont produit une couverture nuageuse artificielle. La photographie au milieu à droite montre des pulvérisations encore plus massives créant une couverture nuageuse artificielle brunâtre. L’image en bas à gauche montre plusieurs traînées de particules au-dessus d’un lieu connu à San Diego, elles ne sont pas caractéristiques des traînées émises par un trafic normal d’avions de ligne. L’image en bas à droite montre la brume blanche typique émise par les pulvérisations de particules. La bande bleue en haut de l’image, provient de la photo du haut à gauche, pour comparer avec un ciel de San Diego naturel et non pollué. Les contrails d’avions de ligne ne produisent pas de brume blanche dans le ciel de San Diego.

Même sans connaître la nature spécifique des particules qui sont pulvérisées dans l’air que nous respirons, nous pouvons prévoir les risques majeurs potentiels néfastes pour la santé dus aux pulvérisations aériennes de particules, car elles ont la même taille que les particules liées à la pollution de l’air dont les effets sur la santé ont été largement étudiés (30). Les particules d’aérosols qui restent dans l’atmosphère pendant une période de temps avant de se déposer, doivent être de la taille d’un micron (µm) ou de taille submicronique (31). Comme on le sait, à partir d’études épidémiologiques, des particules de pollution ayant des diamètres similaires, ≤ 2.5 µm, appelées PM 2.5, sont associées à une augmentation des hospitalisations (32), la morbidité et la mortalité prématurée (33-35), un risque de maladie cardio-vasculaire (36) et de cancer du poumon (37), d’inflammation des poumons et de diabète (38), un risque d’accident vasculaire cérébral (39), de maladie d’Alzheimer (40, 41), d’apparition d’asthme (42), de trouble de la fonction rénale chez les hommes âgés (43), d’un faible poids à la naissance (44), et de réduction de la fertilité masculine (45).

L’auteur a publié un premier article dans une revue scientifique à comité de lecture, qui a fourni les premières preuves que la substance principale pulvérisée pour la géo-ingénierie militaire troposphérique consistait en des cendres volantes issues de la combustion du charbon (14). Le but du présent article est de fournir des preuves scientifiques beaucoup plus pertinentes que les particules de matière diffusées en aérosols sont des cendres volantes de charbon, et d’offrir un meilleur aperçu des risques considérables pour la santé publique ainsi que de l’impact environnemental de ce polluant aérien multi-composant.

La combustion du charbon industriel produit quatre types de déchets: (1) des mâchefers lourds qui se déposent (2), des poussières de taille de l’ordre du micron et submicroniques, appelées cendres volantes de charbon qui sortiraient par la cheminée si elles n’étaient pas capturées par des électrofiltres et stockées comme c’est actuellement obligatoire dans les pays occidentaux (46, 47) ; (3) les scories sous chaudière ; et (4) des produits issus du traitement de désulfuration des fumées (gypse). Parmi ceux-ci, les cendres volantes de charbon sont de loin la substance la plus toxique. Lorsque le charbon s’est formé, il a piégé une grande variété d’éléments toxiques. Une grande partie des composants toxiques du charbon est libérée lors de la combustion et incorporée dans les cendres volantes de charbon, ce qui fait de ces cendres volantes de charbon un cauchemar toxique pouvant libérer de nombreuses toxines quand exposées à l’eau (48). Ces toxines comprennent de l’aluminium sous une forme chimiquement mobile, impliqué dans les maladies neurologiques humaines (49-51) et l’affaiblissement du biotope (52, 53). « La mortalité massive des forêts et la survie réduite ou les troubles de reproduction des invertébrés aquatiques, des poissons et des amphibiens ont été directement reliés à la toxicité de l’aluminium. Des effets indirects sur les oiseaux et les mammifères ont également été identifiés (54). »

Les cendres volantes de charbon sont un résidu majeur parmi les déchets industriels des centrales électriques fonctionnant au charbon dans les pays occidentaux. En particulier, les cendres volantes de charbon possèdent la distribution granulométrique appropriée pour une pulvérisation sous forme d’aérosols troposphériques, ou encore il est relativement simple de séparer à nouveau un composant extra-fin en utilisant des séparateurs cycloniques. D’énormes quantités de cendres volantes de charbon sont facilement disponibles dans le monde entier à un coût extrêmement faible. Par ailleurs, le piégeage et le traitement électrostatique en usine, ainsi que les infrastructures de transport, sont en place et généralement hors de la vue du public. L’auteur propose l’hypothèse suivante : les cendres volantes de charbon sont probablement la principale source de particules pulvérisées en aérosols dans la troposphère par des avions pour la géo-ingénierie, la modification du temps, et/ou l’altération du climat.

Les objectifs de recherche de l’auteur sont au nombre de quatre : (1) fournir d’autres preuves scientifiques quant à l’exactitude de l’hypothèse que les cendres volantes de charbon sont probablement les particules d’aérosols pulvérisées dans la troposphère pour la géo-ingénierie, la modification météorologique, et/ou l’altération du climat; (2) révéler quelques-unes des conséquences néfastes pour la santé publique humaine ainsi que pour l’environnement et le biotope de la Terre ; (3) fournir la preuve que, en plus d’être directement rejetées dans l’atmosphère, les cendres volantes de charbon peuvent être introduites dans les produits de combustion du carburant d’avion avant d’être dispersées; et (4) suggérer que les hydrocarbures chloro-fluorés qui détruisent la couche d’ozone, ainsi que le méthylmercure toxique (CH3Hg) peuvent être produits lorsque des cendres volantes de charbon sont exposées aux produits de combustion des avions.

Matériaux et méthodes

La méthodologie est triple: (1) comparer les ratios d’éléments analysés dans l’eau de pluie aux ratios d’éléments correspondants analysés dans les lixiviats en laboratoire de cendres volantes de charbon (48, 55); (2) comparer les ratios d’éléments analysés dans la poussière collectée à l’extérieur de filtres à air HEPA, avec les ratios d’éléments correspondants analysés dans des échantillons de cendres volantes de charbon; et (3) comparer les ratios d’éléments analysés dans les mailles fibreuses recueillies sur l’herbe après la fonte de la neige, avec les ratios d’éléments correspondants analysés dans des échantillons de cendres volantes de charbon.

Depuis au moins 2002, des personnes ont recueilli de l’eau de pluie après pulvérisations aériennes pour la faire analyser chimiquement (voir le texte de la note 2-5). Habituellement, seules des analyses d’aluminium ont été demandées, mais parfois aussi le baryum, et plus rarement le strontium ont également été inclus dans la demande d’analyse. En 2015, l’auteur a publié le premier document montrant que pour l’analyse de ces trois éléments dans l’eau de pluie, les rapports Al / Ba et Sr / Ba étaient comparables aux mêmes ratios calculés d’analyses de lixiviats de laboratoire de cendres volantes de charbon (14). Ici, l’auteur compare trois analyses d’eau de pluie de San Diego (USA) après pulvérisation aérienne pour Al / Ba, Sr / Ba, Fe / Ba, Ca / Br, S / Br, Mg / Br et B / Br avec les ratios correspondants de lixiviats de cendres volantes de charbon.

Depuis au moins 2008, des personnes ont recueilli des particules atmosphériques sur des filtres à air HEPA et ont fait analyser cette poussière. Ici, l’auteur compare les résultats d’analyse à partir de quatre échantillons, exprimés en ratios d’éléments par rapport au baryum, avec les ratios correspondants des analyses de cendres volantes de charbon.

Occasionnellement on observe des fibres, parfois appelées « toiles d’araignée », qui tombent du ciel, balayées par le vent, prises au piège dans la végétation, et sur le terrain; 21-24 certains observateurs ont émis l’hypothèse qu’elles proviendraient des pulvérisations aériennes. Récemment, ces fibres ont été trouvées sur l’herbe après la fonte de la neige, recueillies et analysées. Ici, l’auteur compare les résultats d’analyse, exprimés en ratios par rapport au baryum, aux ratios correspondants des analyses des cendres volantes de charbon.

Résultats

Dans les pays occidentaux, les cendres volantes de charbon sont piégées et confinées, car elles contiennent de nombreux éléments toxiques tels que l’aluminium, l’arsenic, le baryum, le cadmium, le chrome, le plomb, le mercure, le sélénium, le thorium et l’uranium, entre autres. Ces éléments sont facilement libérés au contact de l’eau. Moreno et al. (48) ont mené des expériences de lixiviation sur 23 échantillons différents de cendres volantes de charbon provenant de sources européennes (Espagne, Pays-Bas, l’Italie et la Grèce), dont ils ont analysé 33 éléments. Ils précipitaient 100 g de chaque échantillon, dans 1 litre d’eau distillée, dans une bouteille de 2 litres, pendant 24 heures. Ils ont ensuite analysé la solution de lixiviat filtrée de chaque échantillon pour 38 éléments. La raison du plus grand nombre d’analyses de lixiviats (38 au lieu de 33) n’a pas été expliquée. Ces données fournissent la première mesure standard pour comparer les résultats des analyses d’eau de pluie, de poussière de filtre à air HEPA, et de mailles fibreuses comme rapportées ici. Une comparaison supplémentaire est faite sur la composition et les valeurs de lixiviat de 12 échantillons de cendres volantes de charbon américaines, dont dix en provenance du bassin de l’Illinois (55).

Figure 4. Analyse des ratios d'éléments dans les échantillons d'eau de pluie de San Diego collectés en février, mai et décembre 2015, présentés pour comparaison avec l'étendue des ratios correspondants des éléments et des valeurs moyennes de 23 lixiviats en laboratoire de cendres volantes de charbon européen (48) et 12 lixiviats de cendres volantes de charbon américain (55). Les ratios sur Internet publiés précédemment (14) d'éléments dans l'eau de pluie Al / Ba et Sr / Ba sont présentés à titre de comparaison.

Figure 4. Analyse des ratios d’éléments dans les échantillons d’eau de pluie de San Diego collectés en février, mai et décembre 2015, présentés pour comparaison avec l’étendue des ratios correspondants des éléments et des valeurs moyennes de 23 lixiviats en laboratoire de cendres volantes de charbon européen (48) et 12 lixiviats de cendres volantes de charbon américain (55). Les ratios sur Internet publiés précédemment (14) d’éléments dans l’eau de pluie Al / Ba et Sr / Ba sont présentés à titre de comparaison.

Eau de pluie

Avant les pulvérisations aériennes quasi-quotidiennes à San Diego, en Californie (Etats-Unis), où l’auteur réside depuis plus de 40 ans, de nombreux jours dans l’année, le ciel était bleu, sans nuages et sans la brume blanche, conséquence des pulvérisations aériennes; maintenant, les effets visuels des pulvérisations sont clairement évidents (Figure 3). L’auteur a recueilli des échantillons d’eau de pluie à San Diego en février, mai et décembre 2015 pour les analyser. San Diego est idéal pour la collecte d’échantillons d’eau de pluie car il n’y a pas de centrales à charbon à proximité ou sur le trajet des vents dominants et il n’y a pas d’industries lourdes pour provoquer une pollution atmosphérique à San Diego. Le temps de séjour des particules de cheminée dans la troposphère, quelques jours au plus, est trop court pour que ces cendres volantes de charbon arrivent de Chine via le transport « bas », qui prend plus de 10 jours (56). En outre, la densité des particules aériennes observées, est parfois suffisante pour provoquer une couverture nuageuse artificielle (figure 3), créée par les activités de pulvérisations des avions, et ne sont pas présentes en l’absence de ces pulvérisations.

Les échantillons d’eau de pluie ont été envoyés à deux laboratoires certifiés de l’Etat de Californie Babcock Inc., et Basic. Leurs résultats d’analyses, au spectromètre de masse, étaient identiques, dans un intervalle de 2 à 10%. La figure 4 montre les ratios des éléments d’analyses de l’eau de pluie de San Diego pour les comparer aux ratios correspondants des valeurs moyennes et aux variations de Moreno et al. (48), résultats de lixiviation en laboratoire pour 23 échantillons européens de cendres volantes de charbon et la variation du lixiviat de cendres volantes de charbon américaines de Suloway et al. (55). Les échantillons européens de cendres volantes de charbon ont été précipités avec de l’eau distillée (pH = 7,00). Après lixiviation, pendant 24 h, les pH des lixiviats en laboratoire de 23 éléments variaient de 6,40 à 12,54. Les données comparables ne sont pas disponibles pour les expériences de lixiviation américaines car le pH était ajusté en permanence pendant l’expérience pour maintenir une valeur de 5,00. La figure 4 comprend également, pour comparaison, les résultats d’analyses des eaux de pluie publiés sur internet (voir le texte de la note 2-5) par l’auteur (14, 57). Le traçage des données est présenté dans les tableaux 1-3.
On observe des écarts de variations dans les compositions de cendres volantes de charbon (48, 55). Ces variations ne proviennent pas seulement des différences de type de charbon, dans les compositions chimiques et constituants minéraux du charbon provenant des divers endroits, mais proviennent également de caractéristiques des cendres volantes, des configurations de la chaudière et des conditions physiques pendant le processus de combustion. En dépit de ces facteurs variables, il existe néanmoins une cohérence dans la composition globale. Sans surprise, la cohérence de la composition globale semble être le cas pour les compositions de lixiviats à partir d’échantillons de cendres volantes de charbon de différents endroits. Remarquez figure 4 que les ratios d’éléments d’eau de pluie publiés sur Internet Al / Ba (14), calculés sur des échantillons provenant des États-Unis, de France et de Nouvelle-Zélande, sont tout à fait identiques à ceux des eaux de pluie de San Diego Al / Ba et couvrent un écart inférieur à celui des 23 échantillons européens de cendres volantes de charbon. Une observation similaire peut être faite en ce qui concerne les ratios d’éléments d’eau de pluie publiés Sr / Ba. En effet, chacun des sept ratios d’éléments d’eau de pluie de San Diego des trois ensembles de données est remarquablement similaire à la moyenne des lixiviats européens correspondants et à leur variation. Des échantillons d’eau de pluie sans pulvérisation aérienne préalable seraient souhaitables comme standards, mais, l’omniprésence quasi-quotidienne de ces pulvérisations aériennes empêche l’obtention de tels échantillons.

Les données de la figure 4 prouvent-elles que la substance pulvérisée dans l’air est bien de la cendre volante de charbon ? Pas nécessairement, car la preuve irréfutable est difficile à obtenir, sauf en mathématiques. Mais les données de la figure 4 montrent bien qu’une substance dans l’atmosphère peut être filtrée dans l’eau de pluie et que cette substance possède huit éléments caractéristiques de lixiviation semblables à ceux des cendres volantes de charbon.

La poussière des filtres à air HEPA

Des citoyens des pays occidentaux, préoccupés par les particules des pulvérisations qu’ils observent dans la troposphère, ont collectés de nombreux échantillons autres que de l’eau de pluie. Dans certains cas, comme pour les échantillons de sol, il est trop compliqué de tirer des conclusions significatives. Dans de nombreux cas, cependant, trop peu d’éléments ont été commandés dans les analyses. Des personnes à Los Angeles et Montebello, en Californie (USA) en 2011, et à Phoenix, Arizona (USA) en 2008 et 2009 furent des exceptions. Pendant les périodes d’épandages aériens intensifs, ces citoyens ont fait fonctionner leurs filtres à air HEPA durant 3 mois, pour capturer la poussière dans le filtre à air et ils ont fait analysé 14 éléments chimiques par des laboratoires certifiés par l’État. Les résultats de laboratoire ont été publiés sur Internet, mais n’ont conduit à aucune conclusion immédiate autre que la présence évidente d’un certain nombre d’éléments toxiques.

Ayant fait l’expérience de comparer des analyses d’eau de pluie après pulvérisations aériennes et des précipités en laboratoire de cendres volantes de charbon, l’auteur a décidé de comparer les analyses de poussière du filtre à air HEPA aux analyses correspondantes d’échantillons de cendres volantes de charbon non filtrées (48, 55, 57). Comme dans le cas de San Diego, il n’y avait pas de combustion de centrales à charbon ni d’industries lourdes polluantes à proximité ou sur le trajet des vents dominants pour Los Angeles, Montebello, et Phoenix, où les collectes d’échantillons ont eu lieu. Comme indiqué ci-dessus, le temps de séjour des particules de cheminée dans la troposphère, quelques jours au plus, est trop court pour que les cendres volantes de charbon arrivent de Chine par transport « bas », qui prend plus de 10 jours (56).

La figure 5 montre les comparaisons des quatre séries d’analyses de poussière de filtre à air HEPA , normalisées au baryum, avec les ratios correspondants de la moyenne et de la variation des compositions européennes de cendres volantes de charbon de Moreno et al. (48) et d’une suite de 12 étudiés par Suloway et al. (55) dont dix du bassin de l’Illinois (États-Unis), l’un du Nord Dakota (USA) et un du Minnesota (Etats-Unis). Même si les cendres volantes de charbon varient dans leur composition selon leur emplacement, les données présentées dans la figure 5 montrent la grande similitude entre les quatre échantillons de poussière du filtre HEPA et la variation des compositions des cendres volantes de charbon. Cette grande similitude est une preuve supplémentaire à l’appui de l’hypothèse suivante: les cendres volantes de charbon sont probablement les principales particules d’aérosols pulvérisées dans la troposphère par des avions pour la géo-ingénierie, la modification du temps, et/ou l’altération du climat.

Il s’en suit logiquement, que si les centres volantes de charbon pulvérisées en aérosols sont à l’origine du contenu de l’eau de pluie en aluminium,baryum, strontium, et d’autre éléments filtrés, comme les preuves le montrent ( figure 4), alors les cendres volantes de charbon se retrouvent piégées dans les filtres à air HEPA( figure 5), car l’air troposphérique aux altitudes de pulvérisation se mélange à l’air que nous respirons (15).

Figure 5. Analyse des ratios d'éléments de poussière collectée sur quatre filtres à air à haut rendement pour comparaison avec la variation des ratios d'éléments correspondants et des valeurs moyennes pour les 23 échantillons non filtrés de cendres volantes de charbon européen (48) et variations des ratios d'éléments de 12 échantillons de cendres volantes de charbon américain (55).

Figure 5. Analyse des ratios d’éléments de poussière collectée sur quatre filtres à air à haut rendement pour comparaison avec la variation des ratios d’éléments correspondants et des valeurs moyennes pour les 23 échantillons non filtrés de cendres volantes de charbon européen (48) et variations des ratios d’éléments de 12 échantillons de cendres volantes de charbon américain (55).

Fibres trouvées après la fonte de la neige

Durant l’été 2015, un citoyen de Laona, Wisconsin (USA) a remarqué qu’aussitôt après que la neige ait fondu, des mailles fibreuses, au départ flexibles, recouvraient l’herbe au sol (figure 6). Après séchage pendant une période de 24 heures, les mailles fibreuses blanches sont devenues cassantes; par la suite l’ajout d’eau les a transformées en une masse gélatineuse noire. Des échantillons de mailles fibreuses blanches et cassantes ont été analysés au spectromètre de masse par les services de Northern Lake Inc., à Crandon, Wisconsin. Sur les 26 éléments détectés et mesurés dans les mailles fibreuses, 23 avaient été mesurés par Moreno et al. (48) dans les échantillons européens non-filtrés de cendres volantes de charbon. Parmi les 22 ratios d’éléments relatifs au baryum, commun à chaque série de données, 11 étaient communs aux ratios d’éléments mesurés sur la poussière de filtre à air HEPA, et sont présentés avec ces ratios sur la figure 5. Etant donné la variabilité de la composition des cendres volantes de charbon de différentes sources, il est raisonnable de conclure que les ratios d’éléments des mailles fibreuses pour l’essentiel sont identiques aux ratios des données mesurées sur les filtres à air HEPA, lesquels sont identiques aux ratios mesurés sur les cendres volantes de charbon non filtrées. La figure 7 est une comparaison des 11 ratios restant de mailles fibreuses avec les ratios correspondants à la moyenne et à la variation des compositions de cendres volantes de charbon européen de Moreno et al.(48) et de la variation des compositions de cendres volantes de charbon américain publiés par Suloway et al.(55). La grande similarité observée des données rassemblées en figure 7 renforce encore l’assertion selon laquelle la composition des mailles fibreuses blanches est essentiellement identique à celle des cendres volantes de charbon.

Les cendres volantes de charbon sont électrostatiquement piégées comme une poudre dont la couleur va du gris clair au gris foncé selon la composition, ce qui correspond aux observations faites sur la poussière des filtres à air HEPA, qui correspond aussi à l’hypothèse selon laquelle des cendres volantes de charbon sont pulvérisées dans l’air par des avions. Donc comment comprendre l’apparence si différente à tous points de vue, de la forme des mailles fibreuses, si en fait, comme les preuves le montrent, leur composition est essentiellement identique à celle des cendres volantes de charbon ? Pour les raisons et les observations décrites dans la section suivante, l’auteur pense que dans certaines circonstances où les cendres volantes de charbon sont exposées à la combustion du carburant des avions, ce qui habituellement conduit à des cendres volantes de charbon en aérosols, mais occasionnellement, selon différentes variables physiques, produit à la place des fibres. Vues de cette manière, les mailles fibreuses fournissent un lien direct d’inférence avec les aérosols dispersés par les avions et permet d’envisager la recherche de formation de méthylemercure ( CH3Hg), désastreuse pour l’environnement, ou la production d’hydrocarbures chloro-fluorés, destructeurs de la couche d’ozone, dans l’échappement gazeux des avions.

Figure 6 : Photographies de mailles fibreuses observées sur l'herbe après la fonte de la neige,montrant sa nature collante. Photos de Robest West avec sa permission. Figure 7 : 11 des 22 ratios d'éléments analysés de mailles fibreuses après la fonte de la neige, comparés aux ratios et moyennes des 23 échantillons de cendres volantes de charbon européen et de 12 échantillons de cendres volantes de charbon américain.
Figure 6 : Photographies de mailles fibreuses observées sur l'herbe après la fonte de la neige,montrant sa nature collante. Photos de Robest West avec sa permission. Figure 7 : 11 des 22 ratios d'éléments analysés de mailles fibreuses après la fonte de la neige, comparés aux ratios et moyennes des 23 échantillons de cendres volantes de charbon européen et de 12 échantillons de cendres volantes de charbon américain.

Figure 6 : Photographies de mailles fibreuses observées sur l’herbe après la fonte de la neige,montrant sa nature collante. Photos de Robest West avec sa permission. Figure 7 : 11 des 22 ratios d’éléments analysés de mailles fibreuses après la fonte de la neige, comparés aux ratios et moyennes des 23 échantillons de cendres volantes de charbon européen et de 12 échantillons de cendres volantes de charbon américain.

Discussion

Les résultats analytiques rapportés pour l’eau de pluie (figure 4), les particules en suspension recueillies sur des filtres à air HEPA (Figure 5), et les mailles fibreuses (figures 4 et 6) présentent la preuve que les cendres volantes de charbon sont le principal matériau dispersé dans la troposphère pour la géo-ingénierie secrète en- cours, la modification du temps, et / ou la modification du climat. Pour des informations plus précises, les expériences futures devraient prélever les particules en suspension à l’altitude où elles sont dispersées dans l’atmosphère. Autrement, la nature des substances pulvérisées dans l’air que les gens respirent peut être recherchée par des procédures judiciaires, comme récemment au Canada (27).

Conséquences des pulvérisations troposphériques sur la santé humaine et le biotope

Les particules ultra-fines de cendres volantes de charbon dispersées dans l’air, ne restent pas longtemps aux altitudes auquelles elles sont pulvérisées dans la troposphère. Les particules se mélangent à l’air que les gens respirent et le polluent (15), elles contaminent le sol avec l’aluminium soluble toxique. Les cendres volantes de charbon provoquent également des changements de pH du sol. L’aluminium est un élément abondant dans la croûte terrestre, mais généralement il est étroitement lié à l’oxygène et d’autres éléments. Le biote de la Terre a évolué sans mécanismes de défense vis-à-vis des composés d’aluminium solubles. Les aérosols troposphériques de cendres volantes de charbon présentent des menaces pour la santé de l’environnement dues à l’aluminium, comme celles posées par les pluies acides, mais sans nécessiter un environnement acide. Le pH des cendres volantes de charbon varie et peut être acide ou basique en fonction de la source du charbon. Les cendres volantes de charbon bitumineux, de l’Est américain, par exemple, sont acides avec un pH de 4.3 à 4.9 (58), tandis que les cendres volantes de charbon de l’Ouest des Etats-Unis ont tendance à être plus basiques, avec un pH variant de 8.16 à 12.4, selon une étude (59). L’eau de pluie naturelle non contaminée a un pH acide d’environ 5,7 en raison de l’interaction avec le CO2 atmosphérique (60); cependant, un pH acide n’est pas nécessaire pour filtrer les toxines des cendres volantes de charbon. Dans les expériences sur des échantillons européens de cendres volantes de charbon de Moreno et al. (48), de l’eau distillée a conduit à l’extraction d’aluminium tandis que d’autres produits chimiques extraits ont conduit à des filtrations dont le pH variait de 6.2 à 12.5.
Avant les mesures prises pour éviter les pluies acides (61), l’aluminium chimiquement mobile, qui est soluble dans l’eau, était libéré dans l’environnement par des sources géologiques, telles que les résidus miniers, et provoquait des effets indésirables graves sur les forêts. La mort des forêts en Amérique du Nord était attribuée à la toxicité de l’aluminium. Ces forêts flétries abritaient le sapin baumier, le sapin Fraser, le pin à encens, l’épinette rouge, le pin blanc, et les érables à sucre (54). Alors que la réduction des émissions de NOx et de SO2 a sérieusement réduit la menace de pluie acide, il y a une baisse globale des grands arbres anciens (62), en particulier à l’ouest des Etats-Unis (63). Le cycle biochimique-géochimique de l’aluminium est complexe. Sa forme dissoute est plus facilement assimilable par les organismes vivants. Une fois en solution, l’aluminium peut se combiner avec plusieurs complexes organiques, en particulier les acides oxaliques, humiques et fulviques. Le métal peut aussi se combiner avec des anions inorganiques comprenant des sulfates, des fluorures, des phosphates, des bicarbonates, ou des hydroxydes, en fonction de leurs concentrations relatives. L’activité biologique et la toxicité varient avec la composition et le pH. En général, les sulfates d’aluminium sont moins toxiques que l’hydroxyde d’aluminium ou que les liaison organiques; cependant, l’aluminium trivalent aqueux est nettement plus actif chimiquement et biologiquement (64). L’aluminium soluble est toxique pour les plantes de façons multiples et variées, y compris la formation de lésions des racines (65) qui peuvent affaiblir la plante, la rendant vulnérable à la maladie, ou peuvent la tuer purement et simplement. Les études des précipités de cendres volantes de charbon révèlent que l’eau même distillée peut solubiliser l’aluminium, mais les détails du mécanisme n’ont pas été divulgués (48, 55). L’auteur affirme que les cendres volantes de charbon en aérosols directement placées dans le sol ou apportées par l’eau de pluie endommagent les plantes à la fois par la toxicité de l’aluminium soluble et les changements de pH (14).
L’exposition aux particules de pollution de l’air, pas nécessairement de cendres volantes de charbon, de taille inférieure à 2.5µm de diamètre – souvent désignées PM 2,5 – est particulièrement préjudiciable à la santé humaine (66). Bien que les mécanismes spécifiques ne soient pas bien connus, les études épidémiologiques commencent à révéler quelques-unes des conséquences néfastes de telles expositions. Comme indiqué précédemment, on a montré que l’exposition aux PM 2,5 est associée à une augmentation des hospitalisations (32), la morbidité et la mortalité prématurée (33-35), le risque de maladies cardiovasculaires (36), le cancer du poumon (37), l’inflammation pulmonaire et le diabète (38), le risque d’accident vasculaire cérébral (39), la maladie d’Alzheimer (40, 41), l’apparition de l’asthme (42), la fonction rénale chez les hommes âgés (43), un faible poids de naissance (44), et la réduction de la fertilité masculine(45). On peut donc raisonnablement conclure que les cendres volantes de charbon dispersées dans l’air, au moins celles dont la taille est inférieure à 2.5μm, sont nocives pour la santé humaine.
La taille des cendres volantes de charbon peut descendre en granulométrie jusqu’à ~ 0,1μm de diamètre (67). En principe, l’extraction d’une fraction ultra-fine des cendres volantes de charbon à l’aide de séparateurs cycloniques est relativement simple et peu coûteuse. Certes, une telle fraction ultra-fine serait avantageuse pour la pulvérisation en raison du peu de temps ajouté. Mais il y a un inconvénient grave : les éléments toxiques des cendres volantes de charbon ont tendance à se concentrer dans la fraction ultra-fine (55). On ne sait pas si ce mécanisme d’enrichissement en particules ultra-fines est utilisé pour les pulvérisations troposphèriques secrètes, mais si c’est le cas, alors ce composant serait encore plus toxique que les cendres volantes de charbon classiques.
Les toxines des cendres volantes de charbon rendent cette substance particulièrement dangereuse pour la santé humaine. La petite taille des particules d’aérosols de cendres volantes de charbon (PM 2,5) permet l’absorbtion de ces particules par inhalation, ingestion, et induction à travers les yeux ou la peau (68). Lorsqu’elles sont inhalées, les particules PM 2,5 peuvent pénétrer et se coincer dans les voies respiratoires et les alvéoles pulmonaires, et y rester piégées pendant de longues périodes de temps. Là, elles peuvent causer inflammation et lésion par contact antagoniste (69), par la libération de toxines, in situ, en présence de l’humidité du corps (70), et par des rayonnements ionisants d’uranium, de thorium et leurs dérivés radioactifs présents dans les cendres volantes de charbon (71). Les cendres volantes de charbon ont été décrites comme étant plus radioactives que les déchets nucléaires (72).
Les cendres volantes de charbon sont capables de libérer un grand nombre de toxines quand exposées à l’humidité du corps (70), y compris l’aluminium, l’arsenic, le baryum, le bore, le cadmium, le chrome, le plomb, le lithium, le sélénium, le strontium, le thallium, le thorium et l’uranium et par les propriétés radioactives de leurs dérivés et d’autres toxines. Chacune d’entre elles peut avoir des conséquences néfastes sur la santé humaine, mais quand elles se combinent, leurs effets synergiques peuvent être encore plus néfastes. En outre, selon la règle de Haber, la relation entre le temps d’exposition et la concentration, peut s’appliquer dans certains cas, une concentration faible sur une longue durée d’exposition est à peu près équivalente à une concentration plus élevée sur une courte durée d’exposition (16).
L’étendue des dommages physiologiques des cendres volantes de charbon dispersées dans la troposphère est fonction d’une variété de facteurs, y compris la concentration et la durée d’exposition, ainsi que l’âge de l’individu, son état de santé, et sa sensibilité. En général, les personnes les plus à risque sont les femmes enceintes, les enfants, les personnes âgées et celles dont les systèmes immunitaires et respiratoires sont affaiblis. Les fœtus des femmes enceintes exposées à l’arsenic inorganique de cendres volantes de charbon sont en danger car l’arsenic peut traverser le placenta. L’arsenic peut être impliqué dans des maladies liées à l’hypertension cardiovasculaire (73), le cancer (74), le diabète (75), les maladies respiratoires (76), et les AVC (74). En outre, l’arsenic n’est qu’un des nombreux éléments toxiques des cendres volantes de charbon libérés au contact de l’eau ou des fluides corporels. Un autre composant, le chrome VI, qui représente 10% de la teneur en chrome des cendres volantes de charbon, est non seulement cytotoxique pour les poumons et les reins, mais est également un cancérogène capable de causer le cancer du poumon (77). Ces exemples ne sont que des bribes d’une vaste gamme de maladies débilitantes qui peuvent apparaître du fait de l’exposition humaine aux aérosols de cendres volantes de charbon.
Bien que l’aluminium soit abondant dans la croûte continentale de la Terre, pour environ 8%, il est étroitement lié à des minéraux, et est donc essentiellement insoluble, à savoir immobile. Mais, dans les cendres volantes de charbon qui ne sont pas un produit naturel, l’aluminium n’est pas si étroitement lié. L’aluminium des cendres volantes de charbon peut être extrait sous une forme (soluble) chimiquement mobile,en présence d’eau ou in situ par les fluides corporels (70). L’aluminium est impliqué dans les maladies neurologiques telles que les troubles du spectre autistique d’Alzheimer (ASD), la maladie de Parkinson, et le trouble déficitaire de l’attention (TDAH) (49, 51, 78-80), qui ont tous fortement augmenté ces dernières années. De plus, on estime que l’aluminium réduit la fertilité masculine (81) et est impliqué dans les troubles neurologiques des abeilles et d’autres créatures (82-84).
Comme on peut le prévoir venant d’une opération secrète, il n’y a eu aucune divulgation publique pour identifier la substance principale pulvérisée, aucun consentement éclairé, aucune alerte de santé, et aucune enquête sérieuse sur les conséquences néfastes pour la santé. Les données décrites ici, cependant, fournissent des preuves solides que la substance principale pulvérisée dans l’air est de la cendre volante de charbon; les implications pour la santé publique peuvent être tirées d’une littérature étendue, certaines sont citées ici. Ces implications ne donnent qu’un aperçu des risques potentiels, mais sont suffisantes pour suggérer la possibilité d’une crise de la santé publique mondiale multi-dimensionnelle, la fabrication d’une lente pandémie.

Risques potentiels imprévus causés par les mailles fibreuses

D’après les observations, les preuves photographiques et vidéos, l’historique des brevets, et les déclarations de pilotes de ligne, il semble y avoir deux méthodes principales pour la dispersion de la matière particulaire dans la troposphère: (1) le soufflage ou le pompage de poudre par des pulvérisateurs; et (2) la libération de grandes quantités de poudre pour qu’elle soit propagée par les vents. La preuve d’une forme fibreuse des cendres volantes de charbon décrite ici présente la possibilité d’un troisième mécanisme de dispersion, lequel peut poser encore d’autres risques pour la santé publique.
L’auteur ne peut expliquer pourquoi les cendres volantes de charbon seraient délibérément transformées en une forme fibreuse aérienne. De plus, cette forme fibreuse n’est que sporadiquement observée, ce qui suggère qu’elle serait le résultat d’une défaillance occasionnelle d’un mécanisme de dispersion spécifique de pulvérisation de particules. Ce mécanisme de production de fibres est différent en ce qu’il nécessite une source de chaleur pour liquéfier le matériau qui génère des fibres, une matrice qui peut contenir des additifs en plus des cendres volantes de charbon, et un mécanisme moteur d' »allongement » du liquide en fibres. Un mécanisme connu pour produire des fibres consiste à injecter un liquide dans un courant d’air de soufflage, ce qui provoque l »allongement » (85, 86). En principe, les gouttes liquides de cendres volantes de charbon et ces additifs lorsqu’ils sont soumis à la grande vitesse d’échappement de combustion de l’avion, dans des conditions physiques appropriées, peuvent être « allongés » pour former des fibres. Deux procédés possibles viennent à l’esprit qui pourraient exposer les cendres volantes de charbon aux températures de combustion du carburant de l’avion: (1) la poudre de cendres volantes de charbon, qui peut contenir des additifs de dispersion, est injectée à proximité de la chambre de combustion du moteur à réaction, ou (2) les cendres volantes de charbon sont mises en suspension dans le carburéacteur, avec éventuellement ajout d’ un agent tensio-actif au centre de raffinerie ou de distribution du carburant.
L’exposition des cendres volantes de charbon à l’environnement de combustion du carburéacteur a en outre des conséquences, peut-être imprévues, sur la santé publique mondiale.
Comme cela est bien connu, les cendres volantes de charbon contiennent du mercure (87-91) à des concentrations de 0,1 à 1,1 µg/g, on peut donc s’attendre à ce que le mercure pollue l’environnement puisque les cendres volantes de charbon dispersées dans l’air, se déposent sur le sol surface ou y sont amenées par les précipitations. Le mercure est facilement volatile; on doit envisager la possibilité que, à des températures élevées en présence d’hydrocarbures abondants, comme on en trouve dans l’environnement de combustion du carburéacteur, en théorie, le méthylmercure toxique (CH3Hg) puisse se former, et être libéré dans l’environnement. Cela pourrait expliquer la présence de méthylmercure récemment découvert dans le brouillard en Californie (92). A la connaissance de l’auteur, cette explication n’a pas été proposée jusqu’à présent, et l’auteur n’a pas pu trouver de vérification expérimentale ou théorique dans la littérature scientifique. La vérification expérimentale devrait être relativement simple. En outre, ceux qui mesurent le méthylmercure dans le brouillard pourrait chercher d’autres gaz toxiques qui pourraient avoir été produits à partir de cendres volantes de charbon à des températures élevées en présence d’hydrocarbures abondants dans l’environnement de combustion du carburéacteur. Une possibilité qui vient à l’esprit est l’arsine, AsH3, mais il peut y en avoir d’autres; c’est un domaine potentiel inexploré de l’enquête.
Les cendres volantes de charbon contiennent du chlore facilement volatile, ca. 200 μ/g (93) et du fluor, environ 225 μ/g (94). A des températures élevées en présence d’hydrocarbures abondants, comme dans l’environnement de combustion du carburéacteur, en théorie, le chlore et le fluor peuvent réagir pour former des hydrocarbures chloro- fluorés susceptibles d’endommager la couche d’ozone de la Terre (95, 96). Cela pourrait expliquer les émissions observées après le protocole de Montréal s de ces composés nuisibles à la couche d’ozone (97). Mais, comme dans le cas du méthylmercure, la vérification expérimentale est extrêmement importante en raison des implications potentiellement profondes.

Examens géophysiques

Au sein de la communauté universitaire, il y a eu un débat quant à savoir si les substances dispersées dans la stratosphère auraient le résultat escompté de refroidissement de la Terre pour contrer le réchauffement climatique (18). Il n’y a pas de débat, cependant, dans la littérature scientifique ouverte sur l’efficacité de la dispersion troposphèrique secrète en-cours de particules d’aérosols. Il devrait y en avoir. Les examens géophysiques fournissent une base pour cette discussion.
Bien qu’il n’y ait pas de littérature scientifique ouverte sur les cendres volantes de charbon dispersées dans l’air, il existe quelques articles publiés sur les effets des particules de carbone ou de suie. Bien que les cendres volantes de charbon puissent être moins efficaces que le noir de carbone, généralement leurs effets sont semblables. On attend des cendres volantes de charbon pulvérisées dans la troposphère qu’elles empêchent le rayonnement de la Terre vers l’espace et qu’elles chauffent l’atmosphère (98). Les particules de cendres volantes de charbon, dispersées au-dessus des glaciers, vont contribuer à leur fonte (99).
En grandes quantités les particules d’aérosols de cendres volantes de charbon, comme d’autres particules de pollution, vont inhiber les précipitations en empêchant les gouttelettes d’eau trop petites de se regrouper pour former des gouttes de pluie (voir le texte de la note 15). En outre, les cendres volantes de charbon sont hygroscopiques. Formées dans des conditions anhydres, elles piègent les gouttelettes d’eau, ce qui inhibe davantage les précipitations. En outre, la pollution particulaire réchauffe l’atmosphère (par l’énergie solaire absorbée) et retarde les pertes de chaleur de la Terre; par conséquent, cela produit une augmentation artificielle de la pression atmosphérique locale, qui bloque les fronts météorologiques entrants, ce qui limite encore les précipitations. Plutôt que de refroidir la Terre, les cendres volantes de charbon dispersées dans l’air contribuent au réchauffement de la planète. Elles ont également des effets potentiellement dévastateurs sur les habitats, y compris l’agriculture, des changements dans les régimes climatiques naturels, des changements de pH du sol, du fait des substances toxiques multiples qui dérivent des cendres volantes de charbon.
Depuis au moins 15 ans, les activités secrètes de modification du temps et du climat se déroulent, ce qui implique la pulvérisation de particules polluantes dans la troposphère comme observé par plusieurs milliers de personnes (voir le texte de la note 2-14). Pourtant, aucune des conséquences de cette activité de modification du temps et du climat, quasi-mondiale, n’a été prise en compte par l’un des modèles de changement climatique évalués par le Groupe d’experts intergouvernemental des Nations Unies sur les changements climatiques (GIEC), qui remet en question leur validité.
En tant qu’armes, les cendres volantes de charbon dispersées dans l’air peuvent être utilisées pour provoquer des sécheresses et par conséquent des pertes de bétail et la famine humaine. Pire, comme on l’a abordé ci-dessus, les cendres volantes de charbon représentent un danger pour la santé publique et environnementale à composantes multiples, une pandémie lente qui est déjà évidente dans l’augmentation observée des maladies neurologiques.

Conclusion

Les résultats de recherche présentés ici fournissent des preuves solides en faveur de l’hypothèse de l’auteur : les cendres volantes de charbon sont probablement les particules d’aérosols dispersées dans la troposphère pour la géo-ingénierie, la modification du temps, et / ou l’altération du climat. Les ratios d’éléments d’eau de pluie montrent que cette matière particulaire aérienne a essentiellement les mêmes caractéristiques que le lixiviat de cendres volantes de charbon. Les ratios d’éléments de poussière de filtre à air HEPA se produisent dans la même variation de compositions que les cendres volantes de charbon, ainsi que les ratios des éléments de mailles fibreuses trouvées sur l’herbe après la fonte de la neige.
Les liens documentés entre la pollution particulaire PM 2,5 et la santé publique sont également applicables aux aérosols de cendres volantes de charbon, qui ont une granulométrie similaire. Ces liens comprennent l’augmentation des admissions à l’hôpital, la morbidité et la mortalité prématurée, un faible poids de naissance, l’inflammation des poumons et le diabète, le risque de maladies cardiovasculaires, le cancer du poumon, le risque d’accident vasculaire cérébral, la maladie d’Alzheimer, l’apparition de l’asthme, la fonction rénale chez les hommes âgés et la baisse de fertilité masculine.
La capacité des cendres volantes de charbon à libérer l’aluminium sous une forme chimiquement mobile lors de l’exposition à l’eau ou à l’humidité du corps a des conséquences humaines et environnementales potentiellement graves sur un large spectre, y compris les implications pour les maladies neurologiques, la fertilité masculine réduite, les troubles neurologiques des abeilles et autres créatures et l’affaiblissement du biotope. La capacité des cendres volantes de charbon à libérer des métaux lourds et des éléments radioactifs lors de l’exposition à l’humidité du corps a potentiellement de graves conséquences sur la santé humaine sur un large spectre, y compris, mais sans s’y limiter, le cancer, les maladies cardiovasculaires, le diabète, les maladies respiratoires, et l’accident vasculaire cérébral.
Le méthylmercure toxique et les hydrocarbures chloro-fluorés, nuisibles à la couche d’ozone, affirme l’auteur, peuvent être produits à partir de certains types de pulvérisations troposphériques qui mettent les cendres volantes de charbon dans l’environnement de combustion du carburéacteur. La vérification expérimentale est justifiée. Du point de vue géophysique, les cendres volantes de charbon pulvérisées dans la troposphère réchauffent l’atmosphère, bloquent la chaleur émise de la Terre vers l’espace, et retardent les précipitations, ce qui peut élever artificiellement les pressions atmosphériques, lesquelles peuvent bloquer les fronts météorologiques entrants, ce qui conduit en outre à la sécheresse. Si quoi que ce soit de cette activité contribue au réchauffement climatique, l’objectif de cette activité clandestine est inconnue de la communauté scientifique et du public. Le temps est venu pour la communauté scientifique et en particulier les sciences de l’environnement et les service de santé publique de comprendre que la multiplicité des substances toxiques qui sont pulvérisées dans l’air que les gens respirent, dans de nombreuses parties du monde, nuira pratiquement à toute la vie sur Terre.

Contribution de l’auteur

L’auteur confirme être le seul contributeur de ce travail et approuve sa publication.

Déclaration de conflits d’intérêts

L’auteur déclare n’avoir aucune relations commerciales ou financières qui pourraient être interprétées comme un conflit d’intérêt potentiel.

SOURCE / http://www.cielvoile.fr/2016/08/dangers-humains-et-environnementaux-poses-par-les-particules-dispersees-dans-la-troposphere-pour-modifier-le-temps.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

Dangers humains et environnementaux posés par les particules dispersées dans la troposphère pour modifier le temps

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