Projet de wifi planètaire à partir de l’espace

wifi planetaire

ENCORE UN PROJET POUR LA DESTRUCTION DU MONDE ET DES HUMAINS…

Projet de wifi planètaire à partir de l'espace

Le projet de wifi planétaire à partir de l’espace va détruire la couche d’ozone, aggraver le changement climatique et menacer la vie sur terre
http://www.stopglobalwifi.org/

Huit entreprises se préparent à fournir une couverture mondiale wifi à haut débit, à partir de l’espace, dans les trois à quatre prochaines années. Ce serait un cauchemar écologique et de santé publique.
Les réseaux de satellites prévus à l’échelle planétaire nécessiteraient le lancement de centaines de fusées brûlant du kérosène, chaque année. Cela perturberait la couche d’ozone et contribuerait, de manière significative, au changement climatique.
« Impact climatique potentiel du noir de carbone émis par les fusées ». Les auteurs ont développé un modèle informatique pour prévoir ce qui se passerait dans différentes parties de la planète si le nombre de lancements au kérosène (actuellement 25 par an) était multiplié par 10. Ce modèle prédit jusqu’à 4% de perte de la couche d’ozone au-dessus des régions tropicales et subtropicales, et une augmentation de la température d’été de 3° C au pôle Sud, plus d’un degré d’augmentation de la température annuelle en Antarctique, et une réduction de 5% ou plus de la banquise antarctique.
 » Émissions de noir de carbone par les fusées et changement climatique », Ross déclare : « L’étude d’Aerospace montre que le forçage radiatif du noir de carbone émis par une fusée utilisant des hydrocarbures est jusqu’à 100.000 fois celui du dioxyde de carbone émis par elle ». De toute évidence, les émissions de suie ou de noir de carbone seraient un facteur important de l’accélération du changement climatique si les lancements prévus étaient effectués.
Le New York Times (14 mai 1991, p. 4) a cité Aleksandr Dunayev de l’agence spatiale russe disant  » Environ 300 lancements de navettes spatiales chaque année serait une catastrophe et la couche d’ozone serait complètement détruite. »
Le projet Loon utilise – sans scrupule – une ressource rare, l’hélium. L’hélium est essentiel pour le fonctionnement et la fabrication de nombreuses technologies. L’hélium a également des utilisations scientifiques et hospitalières importantes. C’est une ressource fossile rare (http://phys.org/news/2010-08-world-helium-nobel-prize-winner.html), elle devrait être préservée, et non pas gaspillée. Les ballons utilisés par le Projet Loon sont gonflés à l’hélium lequel serait relâché dans l’atmosphère lors de la fin de vie des ballons.Par ailleurs, ces ballons en plastique de polyéthylène ne sont pas biodégradables, et leur durée de vie prévue est de 10 mois. Notre meilleure estimation est qu’il faudrait 100.000 ballons pour fournir du réseau sans fil au monde entier. Cela fait beaucoup de polyéthylène à jeter et beaucoup d’hélium à perdre.

« Le corps humain », explique le Dr Gerard J. Hyland, de l’Université de Warwick, Royaume-Uni, « est un instrument électrochimique d’une extrême sensibilité « , comme une radio, il peut être perturbé par un rayonnement entrant. Si un signal peut faire fonctionner à distance un dispositif mécanique, il peut perturber chacune des cellules du corps humain.

En 2011, l’Organisation Mondiale de la Santé a classé le rayonnement émis par les téléphones portables et d’autres réseaux commerciaux sans fil tels que le wifi et les compteurs intelligents comme carcinogènes possibles pour l’être humain, Classe 2B, ainsi que le plomb, les gaz d’échappement de moteur, et le DDT. Ainsi, les projets de wifi planétaire rendraient cette exposition omniprésente et incontournable.
Des études montrent que le rayonnement sans fil peut perturber le développement du cerveau du fœtus, en plus de provoquer des cassures du double brin d’ADN et un large éventail de maladies. GUARDS croit que la poursuite et l’expansion de l’exposition involontaire du public à cette toxine connue viole le Code de Nuremberg des droits de l’homme sur l’expérimentation sans consentement.

Les huit entreprises qui cherchent à fournir un wifi mondial comprennent:

Plans de déploiement par satellite :

– SpaceX: 4000 satellites, 390 miles de haut http://www.spacex.com/

– OneWeb: 2.400 satellites, 500-590 miles de haut http://www.oneweb.world

et http://www.cnbc.com/id/102340448

– Samsung: 4.600 satellites, 930 miles high http://arxiv.org/ftp/arxiv/papers/1508/1508.02383.pdf

– Facebook: Satellites, drones, et les lasers. http://thenextweb.com/facebook/2014/03/27/facebooks-connectivity-lab-looking-drones-satellites-lasers-provide-internet-access/

– Google: Environ 100.000 ballons de haute altitude (62500 pieds) ( «Projet Loon») http://www.google.com/loon/

– Iridium Next: 66 satellites, 483 miles de haut. Un système existant à faible vitesse. Le lancement de la « nouvelle génnération » de satellites ( vitesse plus élevée ) débuterait en d’octobre 2015 et s’achèverait en 2017. https://www.iridium.com/about/IridiumNEXT.aspx

– Globalstar: 24 satellites, 880 miles de haut. Déjà en fonctionnement à vitesse lente.

http://www.globalstar.com/en/index.php?cid=8200

– Outernet: 200 nanosatellites, 560 miles de haut. https://www.outernet.is/en

Début prévu en 2015. wifi dans les deux sens en quatre ans.
http://www.moef.nic.in/downloads/public-information/final_mobile_towers_report.pdf

source

http://www.cielvoile.fr/2016/08/projet-de-wifi-planetaire-a-partir-de-l-espace.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

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