L’eau de coco en intraveineuse : info ou intox ?

coco

DES SOLUTIONS EXISTENT SANS EFFETS SECONDAIRES…

BIEN SOUVENT PLUS EFFICACES…

A CROIRE QUE BIG PHARMA PENSENT PAS A LA SANTÉ MAIS A L’ARGENT..

MAIS ON NE PEUT PAS PENSER CES CHOSES LA-)

Voici des extraits d’une étude scientifique qui retrace ce que l’on sait des injections intraveineuses d’eau de coco, ce liquide contenu dans les noix de coco vertes qui ne sont pas encore arrivées à maturité.

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Les ressources médicales couramment utilisées pour l’hydratation par voie intraveineuse et la réanimation des patients gravement malades peuvent être limitées dans les régions éloignées du monde.
Face à ces pénuries, les médecins ont dû improviser avec les ressources disponibles, ou tout simplement faire sans.


Nous rapportons dans la présente étude :

  • l’utilisation réussie de l’eau de noix de coco comme fluide d’hydratation par voie intraveineuse à court terme pour un patient (Solomon en Island),

  • l’analyse de laboratoire de l’eau des noix de coco locales,

  • un examen des données existantes sur l’utilisation de la noix de coco en injection intraveineuse.


Hôpital Atoifi situé sur l’île du Pacifique Sud Malaita dans les îles Salomon.


L’hôpital Atoifi est un établissement de 100 lits équipé d’un bloc opératoire et d’une clinique externe.
Une équipe médicale de l’université composée de cinq médecins de médecine d’urgence et de deux chirurgiens s’est rendue à Atoifi en Septembre 1997 pour fournir un travail de secours aux médecins et au personnel de cet hôpital.

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Nous avons appris l’utilisation de l’eau de noix de coco par voie intraveineuse durant une pénurie des liquides intraveineux standards de l’hôpital habituellement importés d’Australie.

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Les dossiers médicaux ont été identifiés, avec un cas dans lequel l’eau de noix de coco a été administrée par voie intraveineuse.

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Présentation du cas

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M. I.A., un homme dans la quarantaine, s’est présenté à l’hôpital Atoifi le 23 Novembre 1999, avec une paralysie du côté gauche.

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Lors de l’examen physique, ses signes vitaux étaient :
température 36,5 ° C, fréquence respiratoire de 24 respirations / minute,
fréquence cardiaque 72 battements / minute, et pression artérielle 130/90 mmHg.

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Le patient a été admis à l’hôpital avec un premier diagnostique d’accident vasculaire cérébral et d’une fibrillation auriculaire. Il a été traité avec de la digoxine et de l’aspirine.

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Le jour 2 à l’hôpital, il avait des difficultés à avaler et une intraveineuse de solution saline normale standard (IV) d’hydratation a été initiée.

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Comme le patient continuait à s’étouffer avec les liquides et solides, une sonde nasogastrique (NG) a été placée pour l’administration des fluides, des médicaments, et de la nutrition.

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Le jour 36 à l’hôpital, le patient est devenu faible, fragile, et étourdi. Il était incapable de tolérer l’alimentation par sonde nasogastrique à cause des vomissements et une hydratation par intraveineuse a été de nouveau nécessaire.

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L’hôpital n’avait pas de fluides IV standard disponibles et aucune capacité de faire leurs propres fluides IV. Aucune livraison possible avant deux jours d’attente.

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Le médecin traitant avait entendu parler de la noix de coco utilisée en injection intraveineuse avec succès dans d’autres domaines dans les îles et a décidé que leur seule option était d’administrer de l’eau de noix de coco en intraveineuse.

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Le patient a reçu l’eau de noix de coco par voie intraveineuse pendant environ 2 jours, à un taux estimé de 1200 ml / jour. Aucun électrolytes sériques ont été enregistrés.

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Il a fini par retrouver la capacité d’avaler et de contrôler ses sécrétions et n’a plus eu besoin d’hydratation parentérale et de nutrition. Il a été renvoyé à la maison le jour 39 d’hôpital , le
30 décembre 1992.

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Parce que les jeunes noix de coco contiennent plus de fluide, celles-ci sont en général choisies pour l’administration de liquide par voie intraveineuse. Chaque noix de coco contient environ 500 à 1000 ml de liquide. L’eau de coco est le fluide présent à l’intérieur de la noix de coco libre contrairement au lait de coco, l’émulsion de coco fraîche râpée et eau.

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Les proches du patient malade grimpent aux arbres à proximité et récupérent des noix de coco fraîches, attention à ne pas casser les noix de coco, ce qui entraînerait une contamination du fluide. Les noix de coco sont ensuite pelées, en laissant la partie « oeil » intact jusqu’au moment de la mise en place de l’intraveineuse.

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Un grand oeil et deux petits yeux sont vus à la base de la noix de coco. Une aiguille de calibre 20 est insérée à travers l’un des petits yeux pour égaliser la pression à l’intérieur de la
noix de coco. Lors du premier passage de l’aiguille, la chaire de noix de coco peut bloquer
la lumière de l’aiguille. Une seconde aiguille est alors passée à travers le même port. Un seul tube de transfusion sanguine est donc inséré par le grand oeil. La noix de coco est placée dans un filet orthopédique, la base fixée avec du ruban adhésif sur le filet pour éviter un glissement, puis suspendue pour une administration intraveineuse (voir photo).

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lsiic

 

 

source :

chaine de vévé

1 comments

Comment le patient à pu se présenter le 23 Novembre 1999 pour ensuite ressortir le 30 octobre 1992 s’achant qu’il y est rester 39 jours seulement et qu’il n’a sûrement pas remonter le temps. Y’a un truc que je pige pas, on m’explique ?

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