Les cigarettes électroniques cancérogènes ? mais qui en doutait encore ?

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MAIS AVONS NOUS BESOIN D’UNE ÉTUDE POUR SAVOIR CELA ?

QUAND ON ENTEND CES FUMEURS QUI CROIENT QUE C’EST DE LA VAPEUR D’EAU ET QUE C’EST SANS RISQUES… ON SE DIT QUE OUI,  L’ÉTUDE FERA PEUT ÊTRE RÉFLÉCHIR ?

IL SUFFIT DE VOIR LA COMPOSITION DE CES PRODUITS CHIMIQUES CANCÉRIGÈNES, NOCIFS ET INFLAMMABLES POUR SAVOIR QUE LA VAPEUR DE CES PRODUITS N’EST PAS FAITE POUR ÊTRE RESPIRE !

LES INDUSTRIELS NOUS MENTENT A CHAQUE FOIS ! IL EST TEMPS DE S’ÉVEILLER !

Une étude menée par 60 millions de consommateurs révèle que les e-cigarettes peuvent émettre des molécules toxiques, dans des teneurs qui dépassent parfois même celles des cigarettes conventionnelles.

Le plaisir de fumer, sans danger pour la santé. C’était la promesse qu’était censée tenir la cigarette électronique. Présentée par ses fabricants comme complètement inoffensive, cette dernière connaît un succès fulgurant et a été adoptée par près d’un million de Français. Or le miracle est devenu mirage, à en croire les résultats d’une enquête menée par 60 millions de consommateurs. Moins nocive que sa cousine la cigarette traditionnelle, la vapoteuse émet toutefois des substances potentiellement cancérogènes.

La cigarette électronique produit, en chauffant, une fumée artificielle. Cette dernière est présentée comme de la simple vapeur par les fabricants, pour des raisons de marketing. Il s’agit en réalité d’un aérosol, un mélange de fines gouttelettes de divers produits chimiques. Il peut être aromatisé au tabac, à la poire, à la menthe, et même au tiramisu. Des versions avec ou sans nicotine existent.

Mais quel que soit le parfum choisi, le gaz produit par une e-cigarette contient du formaldéhyde, plus connu sous le nom de formol, révèle 60 millions de consommateurs, qui peut provoquer notamment des cancers des fosses nasales. Les quantités de formol observées sont parfois similaires à celles des cigarettes traditionnelles, ce qu’aucune étude n’avait montré jusqu’à présent.

Une molécule utilisée comme gaz de combat

Certains modèles d’e-cigarettes émettent même de l’acroléine, une molécule très toxique, qui a par exemple été utilisée comme gaz de combat pendant la Première Guerre mondiale sous le nom de papite. Des traces de métaux potentiellement toxiques comme le nickel et le chrome ont également été retrouvées dans les produits de marque Cigartew et Cigway. Le Centre de recherche allemand contre le cancer avait, en avril dernier, également constaté la présence de molécules toxiques au sein d’e-cigarettes et alerté sur les dangers du «tabagisme électronique» passif.

Pour aboutir à de tels résultats, la rédaction de 60 millions de consommateurs a confié à un laboratoire, dont le nom restera secret, le soin de fabriquer une installation spécifique, qui mime un organisme humain en train de «vapoter». Les scientifiques ont ensuite testé une dizaine de cigarettes jetables ou rechargeables, exclusivement au goût mentholé, car ce sont les plus consommées.

Cette expérience permet d’avancer dans la connaissance de la cigarette électronique, mais pas de dessiner des certitudes. Il existe en effet plus de quatre cents modèles de vapoteuses et de recharges, et la grande majorité n’a jamais été testée. Et il suffit d’une pile qui chauffe un peu plus pour qu’une réaction chimique (et ses conséquences) changent du tout au tout. La molécule toxique, l’acroléine, observée au sein de la cigarette électronique E-roll, se serait par exemple formée à cause d’un problème de réglage du mécanisme chauffant de l’appareil.

Les étiquettes ne sont pas fiables

La cigarette électronique présente aussi des dangers car c’est à l’utilisateur de la recharger, et donc de manipuler des produits toxiques comme la nicotine. Certains flacons de recharge contiennent des doses de nicotine qui, si un enfant venait à l’avaler, pourraient le tuer. Or tous ne contiennent pas de bouchons de sécurité. «Pour l’heure, aucun accident n’est à déplorer», précise Victoire N’Sondé, auteur de l’enquête.

L’étude révèle également que les emballages des recharges ne sont pas fiables. Les informations présentes sur les étiquettes indiquant les compositions du liquide contenu dans les recharges sont tout simplement inexactes. Après analyse, les scientifiques ont relevé des écarts allant jusqu’à 70 % entre le taux de nicotine affiché et celui réellement présent (toujours à la baisse, heureusement). 60 millions de consommateurs a alerté les autorités sanitaires et, sans en demander l’interdiction, réclame plus de régulation dans la commercialisation de la e-cigarette.

 

SOURCE

60 millions de consommateurs

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2013/08/26/21145-cigarettes-electroniques-potentiellement-cancerogenes

7 comments

De l’acroléine est produite uniquement quand la glycérine végétale (contenue dans les e-liquides) atteint les 200°C. Le propylène glycol que l’on retrouve dans la plupart des e-liquides, qui a une température de chauffe plus basse, maintient la glycérine végétale en dessous des 100°C et prévient donc la production d’acroléine. D’autre part, la plupart des cigarettes électroniques contrôle et limite la température.

Cet acroléine a été détecté lors d’une étude américaine en 2014 qui simulait les inhalations au moyen de robots. Ces robots aspiraient de manière beaucoup plus intense et plus fréquente que les vapoteurs, ce qui a entraîné la production et l’émission de toxines comme l’acroléine. Les scientifiques indépendants ont démontré que ces résultats ne pouvaient être reproduits dans des conditions normales de vapotage.

Rédiger un tel article sur le web engage votre responsabilité et peut avoir des conséquence désastreuses. Il est préférable de ne pas se baser uniquement sur des préjugés, des impressions, des sentiments mais sur des études concrètes.

L’article de 60 millions de consommateurs que vous mettez en exergue date de 2013 et se basait notamment sur l’étude américaine déjà citée plus haut. En 2015, l’association est revenu sur ses déclarations de l’époque et s’est adonné à une auto-critique objective salutaire. Je vous invite à lire cet article.

Rappelons que la cigarette électronique ne produit pas de combustion et qu’elle n’émet donc pas de goudrons et de monoxyde carbone, les deux composés les plus cancérigènes dans la cigarette. D’autre part, la cigarette électronique ne contient pas de tabac et ses 700 additifs dangereux, dont 70 sont cancérigènes.

 » 700 additifs dangereux, dont 70 sont cancérigènes » juste cela est normal ?
vous vapotez ? vous etes revendeur ?
mettre sur le marché n’importe quel produit, alimentaire ou autre du moment que l’on sait qu’il y a des produits cancerigenes devraient être strictement interdit !
on ne doit pas trouver  »normal » ou croire qu’il est impossible de faire autrement !
tout est question d’argent, mensonge, manipulation et formatage des personnes !
ex : manger sans pesticides ‘bio » est considéré comme quelque chose de bizarre pour beaucoup de gens, vouloir donner de l’eau a ses enfants ou boire soi meme sans fluor et toutes substances ajoutés est difficile…
Pour l’évolution, le progrès.. l’humain ne voit plus ce qui est important !

on devrait donc interdire la viande qui est connue pour etre cancerigene
aisin que le beurre frit qui est cancerigene
ainsi que l’aspartame, cancerigene
aisin que les fruits et legumes contenant des produits cangerigene
ainsi que le poisson contenant des produits cancerigene
ainsi que le tel portable, cancerigene…

le grand problème c’est que les choses anormales deviennent normales..
donner des fruits et legumes pleins de pesticides, de la viande elevé aux hormones etc.. tout est soit disant normal…
mais il faut revenir a la réalité !
tout cela n’est pas normal !
on doit pouvoir manger, respirer, boire et vivre sainement !

manger sainement c’est ne pas manger plus de 50 gramme de viande rouge par jour deja
qui irait dire:
si tu n’a jamais bu de coca, surtout n’y goutte pas ! ????
et vapoter mene a la cigarette est totalement faux
dire que 50% des fumeurs ont essayé la vape avant de fumer ne prouve rien, en raisonnant par l’absurde, 100% des buveurs d’alcool ont commencé par boire de l’eau puis des sodas…

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