Les adolescents pas si accros à la malbouffe, a qui profite le crime ?

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A QUI PROFITE CE CRIME ? AUX INDUSTRIELS DE LA MALBOUFFE ET VENDEURS DE MÉDICAMENTS !

LA FAUTE  ? MANQUE D’INFORMATION… PARENTS TROP LAXISTES…  FAIRE COMME TOUT LE MONDE…

ET AUX INDUSTRIELS, MÉDIAS ET POLITIQUES QUI DEVRAIENT AVANT TOUT SE SOUCIER DE LA SANTÉ DU PEUPLE !

MAIS BUZINESS ET SANTÉ NE RIMENT PAS !

MAIS LEURS CHOIX N’EST PAS CELUI DE LA SANTÉ …

 

Surnommés la génération Z, les ados d’aujourd’hui se disent préoccupés par la qualité de ce qu’ils mangent et leur équilibre alimentaire.

Par essence, les goûts des adolescents diffèrent de ceux des adultes: en pleine quête d’eux-mêmes, ils ne veulent pas ressembler à leurs parents! Leur assiette n’échappe pas à la règle. Mais là comme ailleurs, les modes changent. Comment cette émancipation s’exprime-t-elle chez les ados d’aujourd’hui, surnommés «la génération Z»? Pas forcément par une adhésion massive à la «malbouffe», concluent des experts lors d’une conférence organisée par le Fonds français pour l’alimentation et la santé. Équilibre alimentaire, traçabilité et terroir sont des dimensions de l’alimentation qu’ils valorisent autant que la simplicité.

Dominique-Adèle Cassuto, médecin nutritionniste, auteur de Qu’est-ce qu’on mange? L’alimentation des ados de A à Z(éditions Odile Jacob), en fait le constat au quotidien dans son cabinet. «D’ordinaire, on me consulte davantage pour des problèmes touchant des filles. Mais j’observe des situations nouvelles avec l’arrivée de parents déboussolés par l’attitude de leur fils qui ne veut plus manger de viande dans un souci écologiste. Ces jeunes sont en bonne santé et déterminés, et je dois apprendre à leurs parents comment cuisiner végétarien et à l’adolescent à garder un bon équilibre alimentaire.»

L’attention se relâche à l’entrée dans l’âge adulte

À l’adolescence, manger «c’est exprimer son style ou celui du groupe de pairs qu’on s’est choisi», rappelle-t-elle. Chez les nomades de la génération Z, plus accrochés à leur smartphone qu’à l’ordinateur familial, «la fréquentation des fast-foods reste d’actualité, mais elle relève davantage d’une recherche de convivialité et de mobilité dans le repas plutôt que de l’envie frénétique d’une nourriture que les adolescents eux-mêmes qualifient de “malbouffe”», explique Véronique Pardo, anthropologue, responsable de l’Observatoire des habitudes alimentaires (OCHA) du Centre national interprofessionnel de l’économie laitière (Cniel).

Selon une étude française (Inserm) réalisée en 2013 auprès de 15.000 jeunes, 60,5% des adolescents disent faire attention à leur alimentation, les filles encore plus que les garçons (64% contre 56%). Les motivations premières diffèrent aussi selon le sexe: les premières sont plus concernées par leur poids, tandis que les seconds se soucient avant tout de leur santé. L’attention se relâche à l’entrée dans l’âge adulte ; c’est d’ailleurs là que l’on constate un pic de surpoids, rappelle le Dr Cassuto.

Les aspirations au «bien manger» se heurtent toutefois au réel. «L’étude européenne Helena montre que les jeunes qui déjeunent chez eux mangent plus équilibré qu’à la cantine, peut-être parce que c’est meilleur», constate Laurent Béghin, chercheur Inserm à Lille. Les lycéens et les étudiants sont par ailleurs 90% à grignoter, selon un sondage de la mutuelle Smerep. Dans un tiers des cas, c’est par faim parce qu’ils ont sauté le repas précédent. «Les adolescents connaissent les normes nutritionnelles, assure Véronique Pardo. Mais ils négocient avec.»

 

SOURCE

http://sante.lefigaro.fr/actualite/2016/10/11/25506-loin-cliches-malbouffe-adolescents-font-attention-leur-alimentation

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