Cancer du sein ? Dépistage fiable ?

CANCER

QUAND LES LOBBYS FONT EUX MEMES LES LOIS…

IL Y A DE TOUT…  LE BUT EST DE FAIRE UN MAXIMUM DE RADIOS, DE TESTS DE PRÉVENTION SANS AUCUNE ÉTUDE NI RÉSULTAT PROUVANT QUOI QUE CE SOIT, PRESCRIRE LE MAXIMUM ET LE PLUS LONGTEMPS DES MÉDICAMENTS… ET OPÉRER  ! DU CHIFFRE DU CHIFFRE !

IL NE SERAIT PAS PLUS SIMPLE D’APPRENDRE COMMENT ON ATTRAPE LE CANCER LES PLUS SOUVENT ?

COMMENT LES INDUSTRIELS NOUS FONT MANGER DES PRODUITS CANCÉREUX , PESTICIDES, ADDITIFS, CONSERVATEURS?

VACCINS AVEC ADJUVANTS CANCÉRIGÈNES ?  LES CHEMTRAILS ? TRAVAILLER AVEC DES PRODUITS CANCÉRIGÈNES ?

 LA 3G, 4G, ET BIENTÔT LA 5G, LE WIFI 24H SUR 24 SUR NOUS… LE MICRO ONDES…

LE MODE DE VIE COMPLÉTEMENT INVIVABLE POUR LES HUMAINS ENTRE LES HEURES DE BOULOTS, LES TRANSPORTS, LES DETTES, LES TAXES, LES CRÉDITS, LES LOIS, LES AMENDES, LA PEUR DU CHÔMAGE, LA DÉSINFORMATION CONSTANTE DES MÉDIAS, LA PERTE DE REPÈRES SPIRITUELS FAMILIAUX ET SOCIAUX…

MAIS TOUT CELA REMETTRAIT EN CAUSE TOUTES CES PLUS GRANDES SOCIÉTÉS QUI GOUVERNENT…

ALORS CHUT…. ILS NE VOUS DIRONT JAMAIS CES CHOSES -))

 

Alors qu’Octobre Rose et sa déferlante en faveur du dépistage organisé du cancer du sein viennent de débuter, un collectif de médecins explique en images pourquoi faire radiographier ses seins tous les 2 ans à partir de 50 ans ne va pas de soi. De son côté, le ministère de la Santé prend timidement en compte les critiques.

 

C’est un petit film de 8 minutes (1), fait avec les moyens du bord, financé via une plateforme participative, mais qui a le mérite de remettre les choses à leur place. « Mammo de dépistage, oui ou non », œuvre du collectif médical Cancer Rose, relève le défi d’expliquer, chiffres à l’appui, pourquoi participer au dépistage organisé du cancer du sein tous les 2 ans à partir de 50 ans, comme c’est recommandé, ne va pas de soi (lire notre enquête de 2012 sur le sujet). À la veille d’Octobre Rose, mois traditionnel de la mobilisation contre le cancer du sein et pour le dépistage systématique, il fallait oser jeter ce pavé dans la mare. C’est une radiologue, Cécile Bour, qui, dans la vidéo, s’applique à détailler les très faibles avantages du dépistage organisé – une vie rallongée pour 2 000 femmes dépistées pendant 10 ans – et les inconvénients majeurs qu’il comporte : sur ces 2 000 femmes, 10 femmes seront traitées inutilement, y compris par mastectomie, sur la base d’un surdiagnostic, et 200 femmes subiront une fausse alerte. Sans compter les effets délétères des rayons reçus à chaque examen.
En présentant son film, le collectif Cancer Rose a rappelé que le dépistage ne repérait pas les cancers les plus agressifs, ceux qui se développent si vite qu’ils passent à travers les mailles du filet. On les appelle d’ailleurs les cancers « de l’intervalle ». A contrario, ce sont les petits cancers d’évolution lente qui sont détectés au dépistage, qui, pour certains, auraient régressé sans traitement. Ceux-là peuvent parfaitement être pris en charge sans dépistage systématique, au moment où la femme sent une grosseur dans son sein, et traités dans un cadre classique.

 

Il semble que, peu à peu, les autorités commencent à être sensibles aux vérités statistiques : un rapport remis à l’Institut national contre le cancer (INCa) en septembre dernier prône une refonte du dépistage en fonction de la controverse scientifique sur son efficacité. Reste que les propositions du président de l’INCa à la ministre de la Santé, dans une lettre du 16 septembre, n’augurent rien de bon : il refuse tout net l’hypothèse d’un abandon du programme de dépistage, préférant recommander une « rénovation » du programme de dépistage, en « l’inscrivant dans une logique plus individualisée du parcours de santé, prenant appui sur le médecin généraliste ».

 

SOURCE

https://www.quechoisir.org/

 

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