Un remède naturel contre le cancer, mais trop peu connu !

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Le sport, première thérapie naturelle contre le cancer

 

On le sait, la réponse thérapeutique contre un cancer ne peut pas, ne doit pas, se restreindre à un traitement lourd de type chimiothérapie ou radiothérapie. Des thérapies et des accompagnements doux, naturels et tout simplement humains font souvent toute la différence. Parmi ceux-ci, il en est un qui semble évident à beaucoup… mais dont l’efficacité est ignorée par près d’un médecin sur deux !

Voilà plus de 15 ans que le cancérologue Thierry Bouillet et le karatéka Jean-Marc Descotes se sont associés pour promouvoir le développement d’activités sportives adaptées aux personnes atteintes de cancer.

Leur association, la Fédération nationale CAMI Sport & Cancer, présentait le 12 octobre dernier, à Paris, les résultats d’une enquête portant sur les effets thérapeutiques d’une activité physique adaptée à des patients porteurs d’un cancer.

Depuis 2011, la Haute autorité de santé reconnaît l’activité physique et sportive comme « thérapeutique non médicamenteuse validée ».

Les méta-analyses portant sur les effets positifs d’une pratique physique lorsqu’on est atteint d’un cancer sont éloquentes : les chances de survie augmentent de 40 %, tandis que les risques de connaître une rechute baissent dans la même proportion [1] ! Dans le cas d’un cancer spécifique comme celui du sein, le risque de mortalité est réduit de 34 % [2].

Alors, qu’est-ce qui, aujourd’hui, empêche cette approche thérapeutique de se développer ?

L’enquête du Dr Bouillet, intitulée PODIUM (pour : Première enquête natiOnale sur les recommandations et les Déterminants psychosociologiques et physIques de la pratique de l’activité physiqUe en oncologie et en héMatologie), et menée sur 1544 patients et 894 médecins, a été conçue pour répondre à cette question.

Ses résultats [3] permettent de combattre quelques idées reçues : ainsi, 74 % des patients interrogés pratiquent une activité physique malgré leur maladie, et 17 % l’ont même démarrée depuis qu’ils sont malades.

Les principaux freins à cette pratique sont la fatigue (pour un patient sur deux), le manque de courage (pour 41 %) mais aussi l’idée reçue (pour 31 %) que lorsqu’on est atteint d’un cancer il faut uniquement se reposer, ou encore que le sport n’est pas compatible avec une intervention chirurgicale.

Mais, surtout, seul un médecin sur deux semble avoir connaissance des bénéfices de l’activité physique en oncologie !

Que vous soyez patient ou médecin, vous pouvez vous renseigner sur les possibilités pratiques mises en place par l’association CAMI sur le site suivant : www.sportetcancer.com

 

source

Santé Nature Innovation

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