Antibiotiques: la hausse de la consommation inquiète

antibiotique

La hausse de la consommation des antibiotiques..

La résistance aux antibiotiques augmente de plus en plus sur les plus simples maladies…

Mais examinons le système 2 secondes…

Les animaux d’élevages (viande, lait ) sont dès leurs naissances sous traitements antibiotiques, nourris par OGM, leurs produits sont ensuite traité par divers produits industriels ( la plupart cancérigène, avec des perturbateurs endocriniens, additifs et j’en passe… ).

Les eaux du robinet sont contaminés également par des grandes quantités d’antibiotiques…

Ce cercle vicieux ne peut que rendre malade et faible la population animale, humaine et végétale.

Mais à qui profite ce crime ? En sachant que par exemple les sociétés MONSANTO et BAYER sont les mêmes, celui qui rend malade est le même que celui qui vend les médicaments…  Vous ne voyez pas le problème dans ce monde ?

Il est temps de revenir à des bases naturelles où l’on met la santé et le bon sens en priorité !

Une solution moins rentable pour ces industriels mais plus rentable pour notre santé et notre futur !

Informons nous et agissons !

 

 

 

Alors que la consommation d’antibiotiques avait diminué en France au début des années 2000, elle est repartie légèrement à la hausse. Une nouvelle campagne d’information sera lancée en 2017, a annoncé le gouvernement.

Malgré les campagnes de prévention contre l’abus d’antibiotiques, la consommation a de nouveau augmenté en médecine de ville en France entre 2005 et 2015. C’est ce que constate un rapport coécrit par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), l’Agence de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) et Santé publique France, publié le 18 novembre à l’occasion de la Journée Européenne de sensibilisation au bon usage des antibiotiques. Sur 1000 habitants, près de 29 doses d’antibiotiques étaient prises par jour en 2005. En 2015, le nombre de doses quotidiennes était monté à 30. La consommation de ces médicaments en 2015 reste cependant inférieure à celle des années 2000.

«C’est vrai qu’une dose, cela paraît peu. Mais il faut savoir que pour le plan de 2011-2016, on avait la volonté de diminuer la consommation d’antibiotiques de 25%. Cet objectif n’est pas atteint», déplore Bruno Coignard, directeur des Maladies infectieuses à Santé Publique France. «Par ailleurs, la France part de très loin. Le pays est, en Europe, un de ceux qui consomment le plus d’antibiotiques après la Grèce et la Roumanie.»

Toujours pas automatique…

Pourtant, la campagne nationale menée entre 2002 et 2007 par l’Assurance Maladie, connue principalement pour sa phrase «les antibiotiques c’est pas automatique», avait porté ses fruits. La diminution de la prescription hivernale d’antibiotiques avait diminué de 26,5%, selon une étude publiée en 2009 par le Pr Didier Guillemot, alors médecin et chercheur (Inserm/ Institut Pasteur) et désormais président de l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.

«Les campagnes portent leur fruit mais, à l’instar de la prévention routière, ce sont des campagnes qui courent sur le long terme et qui ne sont pas ponctuelles. Or pour ces sujets, il faut une pression permanente pour que le message passe», analyse le Pr Patrice Nordmann, professeur de microbiologie à l’Université de Fribourg (Suisse) et directeur de l’unité Inserm «Résistance émergente aux antibiotiques».

L’enjeu de l’antibiorésistance

La hausse de la consommation, même légère, inquiète. «On ne surveille pas la consommation d’antibiotiques juste pour dire aux Français de ne pas en prendre. On la surveille car aujourd’hui on assiste à une évolution de certaines résistances à ces médicaments», affirme Bruno Coignard. Certaines bactéries développent en effet des résistances contre des antibiotiques qu’elles ont rencontrés par le passé. Ces résistances, qui sont apparues en même temps que les antibiotiques eux-mêmes, menacent la santé publique.

La ministre de la santé Marisol Touraine a d’ailleurs annoncé, le 17 novembre, le lancement d’un nouveau plan interministériel sur cinq ans, à partir de 2017 en faveur d’une meilleure maîtrise de l’antibiorésistance. Ce plan, financé à hauteur de 330 millions d’euros, servira principalement à la recherche. Elle doit aussi financer une campagne de sensibilisation du grand public.

Selon le rapport annuel de l’ANSM, le bilan pour la période 2005-2015 sur ces bactéries résistantes est contrasté. D’un côté, la prévention et la détection précoce des bactéries, ainsi que les mesures d’hygiène renforcées dans les établissements de santé, ont permis de réduire la résistance aux antibiotiques de certains microbes, comme le staphylocoque doré. Mais «depuis 2003-2004, on voit apparaître des souches qui résistent à tous les antibiotiques», souligne Anne Berger-Carbonne, responsable de l’unité Infections associées aux soins et résistances aux antibiotiques à Santé Publique France.

En 2012, 158.000 infections multi-résistantes ont été déclarées en France, causant 12.500 décès.

source

http://sante.lefigaro.fr/article/antibiotiques-la-hausse-de-la-consommation-inquiete

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