Uvestérol (vitamine D) : les autorités suspendent enfin le produit après la mort d’un nourrisson !

Depuis 2006 que ce produit est dangereux et il aura fallu 10 ans pour arrêter ce produit ?????

Combien de cas ? de familles en souffrance ? de vies brisées ?

Mais toujours sur le marché pendant 10 ans !

Comment les industriels pharmaceutiques ont le pouvoir sur les gouvernements et imposent tous les produits pour vendre et faire du chiffre d’affaire !

La santé n’est pas le problème de ces industriels !

La maladie est leur buziness ! tout ça avec la complicité des Gouvernements et toutes associations dites de la protection de la santé du peuple !

Combien de médicaments sont encore sur le marché sachant qu’ils sont dangereux ?  vous n’imaginez même pas ! 

Des procès qui prennent des années et des années sans aucune compensation financière pour ceux qui osent porter plainte malgré les familles déchirés …

La maladie est un commerce rentable sans aucune pitié ! Alors ne pensez pas qu’ils vont vous guérir !

Informez vous !

 

 

Les autorités sanitaires ont enfin pris les mesures qui s’imposent après la mort d’un nourrisson de dix jours suite à la prise d’Uvestérol, un produit de supplémentation en vitamine D très prescrit en France. La ministre de la Santé a annoncé mercredi, dans un communiqué, qu’une procédure de suspension de la commercialisation du produit a été engagée. Une façon pour elle de reprendre la main sur ce dossier alors que la polémique enflait depuis lundi soir. La décision de suspendre le produit s’imposait d’autant plus que l’agence du médicament a confirmé, dans un autre communiqué diffusé mercredi matin, que les «investigations disponibles à ce jour (…) mettent en évidence un lien probable entre le décès et l’administration» du médicament.

Le 21 décembre dernier, un enfant est mort à son domicile d’un arrêt cardio-respiratoire avant d’être transporté à l’hôpital sud-francilien de Corbeil-Essonnes. Les parents ont refusé que soit pratiquée une autopsie.

Lundi en fin de journée, aussitôt après la publication de cette information sur le site Internet du Figaro, l’agence du médicament (ANSM) a décidé d’organiser une réunion de crise ce mardi après-midi. Le directeur général de l’ANSM, Dominique Martin, semblait alors davantage préoccupé par l’urgence de savoir d’où venait la fuite dans la presse que par la question de suspendre ou non le produit suspecté. Comme à chaque fois, une chasse aux sorcières est lancée pour trouver le pécheur. Et l’ANSM fait l’économie d’une question récurrente: quels sont ses dysfonctionnements et comment y remédier ?

Le décès tragique de ce nouveau-né pose, une fois de plus, la question du rôle de l’agence. Est-elle encore capable de gérer la sécurité sanitaire des Français ? Mardi, un membre du conseil d’administration nous confiait : «C’est fou, sans l’article du Figaro, l’agence ne faisait rien.» Le ton monte au conseil d’administration et en interne, isolant encore plus Dominique Martin, désormais à la tête d’un navire en pleine tempête.

Les pharmacovigilants rappellent que, depuis 2006, ils alertent régulièrement les autorités sur les fausses routes engendrées par l’Uvestérol. Des années à empiler les cas d’effets secondaires. Et au bout du compte, des mesures homéopathiques (changement du modèle de la pipette, modification des modes d’administration) qui ne changent fondamentalement rien au problème. Dès qu’ils ont appris le décès, ils se sont prononcés pour la suspension du produit, sans être entendus jusqu’à mercredi.

«Un mort est un mort de trop»

Depuis lundi soir, des déclarations d’effets secondaires arrivent dans les centres de pharmacovigilance. Le responsable de l’un d’entre eux dit son dépit et sa colère: «L’ANSM ne comprend rien, il faut un article de presse pour qu’ils se bougent. Mon équipe est déprimée face à un tel aveu d’impuissance et d’échec. La chaîne de la santé publique ne fonctionne plus au plus haut niveau. C’est très inquiétant pour l’ensemble du système et pour tous les autres médicaments sous surveillance. Il n’y a plus de politique de santé publique en France.» Signe des dysfonctionnements: les centres de pharmacovigilance n’ont été informés que le 30 décembre du décès survenu le 21. Pourquoi?

Mais ce qui ne passe vraiment pas, c’est cette phrase du communiqué de presse de l’ANSM diffusé lundi à 22 h 30: «Depuis 1990, date de la mise sur le marché de l’Uvestérol D, aucun décès n’a été imputé à l’administration de ce produit.» Un pharmacovigilant répond: «On alerte depuis 2006! Si l’agence avait correctement fait son travail en suspendant ce produit, peut-être que cet enfant ne serait pas mort.» Un autre ajoute: «Un mort est un mort de trop, surtout pour un produit pour lequel il existe des substitutions.» Enfin, le député PS Gérard Bapt, membre du conseil d’administration de l’agence, a pris ses distances avec cette dernière en se déclarant «sidéré par le manque de réactivité et de transparence». Dépakine, essai clinique mortel de Rennes et désormais Uvestérol: à chaque affaire concernant l’ANSM, les critiques se font de plus en plus virulentes. Mardi soir, elles émanaient même de l’un des hauts dirigeants de l’agence: «Cette inertie devient insupportable. Le pire ennemi d’une démocratie, c’est le silence. Et aujourd’hui, à l’ANSM, les gens ne disent plus rien. Nous sommes face à une agence affaiblie et à un ministre totalement absent.»

source

http://sante.lefigaro.fr/article/uvesterol-a-quoi-jouent-les-autorites-sanitaires-

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