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Avant de commencer… ces deux images…

« Cancer Business mortel ? « … la recherche les milliards passent avant ou pas la santé ?

« Evolution d’une cellule cancereuse « … Savez vous que lorsque on vous detecte un cancer il faut que ce groups de cellules cancereuses arrivent à 1 milliard en nombre.. .c’est a dire 8 ans en moyenne… ce qui veut dire que lorsque on peut vous detecter le cancer vous l ‘avez en vous depuis 8 ans !

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Depuis des années, des milliards sont investis dans la recherche du cancer.

Des milliards sont payés au industriels par le biais de la sécurité sociale pour les soins.

exemple d’un  » don de moelle osseuse  » facturé auprès de la sécurité sociale !

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Plus rentable que Google, le cancer

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On avait cru jusque-là que le PDG le mieux payé en 2015 avait été Sundar Pichai, le PDG de Google, avec 151,9 millions de dollars [1].

Eh bien non !

On vient d’apprendre qu’il a été supplanté. En fait, le PDG le mieux payé l’année dernière fut le Dr Patrick Soon-Shiong, spécialiste du cancer [2] !

329,7 millions de dollars !! ll a gagné 329,7 millions de dollars, ce qui représente cent ans de salaire pour un patron moyen du CAC 40, et 10 000 ans de salaire pour un salarié moyen occidental.

Et que fait cet homme de ses revenus fabuleux ?

Il fait « la vie » en Californie.

Le Dr Soon-Shiong a épousé l’actrice Michele B. Chan, qui jouait dans MacGyver [3] !

Il possède une part du célèbre club de basket des Lakers (Los Angeles), qu’il a achetée au basketteur Magic Johnson [4].

Il possède cinq maisons à Los Angeles, dont une qui comporte quatre étages de sous-sol, une salle de cinéma grandeur nature, et plus de 2000 mètres carrés habitables [5] !

Il fréquente le gratin d’Hollywood et apparaît en public aux côtés du rappeur Will. I. Am (photo ci-dessous), l’inoubliable interprète de « I like to move it ».

Et ce n’est pas tout ! Le Dr Soon-Shiong est aussi copain avec le Pape (ou presque) : il était le 30 avril 2016 au Vatican pour recevoir la « Récompense pontificale du visionnaire clé » (Vatican Key Visionary Award), des mains du Cardinal Ravasi [6].

Le Dr Soon-Shiong aurait-il des « visions » ?? J’ai d’abord cru que le Dr Soon-Shiong avait eu cette récompense parce qu’il avait eu des « visions », à la manière de saint François d’Assise, sainte Thérèse d’Avila, ou plus récemment de sainte Faustine, qui voyaient le paradis s’ouvrir sous leurs yeux.

Mais pas du tout.

Après une courte recherche sur Internet, j’ai appris que le Vatican remet cette récompense pour « reconnaître les innovateurs médicaux qui changent le cours de l’histoire, réduisent les souffrances à une échelle globale en mêlant ensemble une pensée visionnaire et une action réelle [7] ».

Whaouh !

Tout s’explique alors. Si le Dr Soon-Shiong a « réduit les souffrances humaines à une échelle globale », cela vaut bien quelques centaines de millions de dollars de dédommagement, me suis-je dit.

Mais renseignements pris, une tout autre image du Dr Soon-Shiong apparaît.

1 $ pour la recherche, 99 $ pour le docteur ! La société du Dr Soon-Shiong qui lui paye ces revenus mirobolants sous prétexte de « recherche sur le cancer » ne dépense en réalité pratiquement rien pour la recherche.

Cette société, NantKwest, lui a payé l’été dernier 200 millions de dollars à titre personnel alors qu’elle n’a dépensé que 3,9 millions de dollars en recherche et développement au 3e trimestre 2015 [8] !!!

Au même moment, elle rachetait pour 50 millions de dollars d’actions à ses actionnaires (dont le Dr Soon-Shiong), ce qui est extrêmement inhabituel pour une société prétendument de recherche médicale qui n’a pas encore mené à bien le moindre essai clinique, ni mis le moindre produit sur le marché

C’est peut-être la raison pour laquelle, après ces curieuses opérations financières, l’action NantKwest s’est effondrée de 40 % au premier trimestre, ruinant les petits porteurs qui avaient eu la naïveté d’y investir leur argent [9].

Mais le Dr Soon-Shiong n’est pas un novice dans le domaine financier.

Il a réalisé sa fortune grâce à l’Abraxane, un produit introduit en 2005 et présenté comme révolutionnaire contre le cancer, mais qui n’est qu’une « resucée » (un terme vulgaire pour désigner une nouvelle version à peine différente de l’ancienne) du bon vieux paclitaxel !

Le paclitaxel a été découvert en 1960, à l’époque où les chercheurs américains analysaient systématiquement toutes les plantes connues pour essayer de trouver un remède contre le cancer.

Devenir riche en exploitant les découvertes des autres Ce sont les chercheurs de l’Institut national du cancer, aux USA, qui découvrirent par hasard que les feuilles, branchettes et fruits de l’if du Pacifique contiennent une substance active contre certaines tumeurs solides. (la suite ci-dessous)

Annonce spéciale
Doser le changementEt si l’énergie ne venait pas seulement de notre alimentation, mais également de notre mode de vie, de notre relation aux autres, de notre bien-être amoureux, de notre travail ? Alors, parfois changer d’alimentation ne suffit pas. Il faut TOUT changer.

En médecine chinoise, il existe une échelle pour évaluer la nécessité de changement. Pour en savoir plus sur ce savoir ancestral surprenant, cliquez ici.
Suite de la lettre de ce jour :

Cette substance, le taxol, devait malheureusement être dissoute dans des solvants pour être injectée, ce qui posait de graves problèmes de toxicité. De plus, elle n’était présente qu’en quantités infimes et il fallait abattre des forêts entières de cet arbre, pourtant rare à la base, pour traiter des patients.

Il fallut plus de trente ans pour que, finalement, le paclitaxel soit reproduit en laboratoire par l’Institut national du cancer, aux Etats-Unis. À partir de là, il put être commercialisé sous le nom de Paclitaxel par Britol Myers Squibb contre le cancer des ovaires, le cancer du sein métastasé, le cancer du pancréas et le cancer du poumon.

L’innovation du Dr Soon-Shiong fut d’associer à la molécule de paclitaxel une nanoparticule d’albumine afin d’éviter l’usage du solvant et supposément améliorer sa pénétration dans la tumeur.

La chose fut présentée aux patients et aux investisseurs comme une « révolution », ce qui permit au bon docteur de se bâtir en un temps record une fortune de 13 milliards de dollars.

Mais qu’en était-il vraiment ?

Cancer : le grand malentendu entre patients et médecins En réalité, l’Abraxane n’est « révolutionnaire » qu’aux yeux des cancérologues aguerris, qui savent qu’ils ne peuvent à peu près rien contre la plupart des cancers solides.

Ainsi, lorsqu’un cancérologue vous parle avec des étoiles dans les yeux d’un nouveau traitement miracle qui prolonge de façon prodigieuse la vie de ses malades ou leur période de rémission, il est crucial d’éviter tout malentendu.

Pour nous, patients de base, la question qui nous taraude est de savoir quand nous serons « guéris », autrement dit quand nous pourrons reprendre notre vie normale, comme après un rhume ou une grippe.

Mais pour le cancérologue qui sait à quel point le cancer est difficile à traiter, il n’est pas question de ça : son objectif est uniquement de ralentir la croissance de la tumeur, allonger la période de survie ou rémission de son patient, souvent de quelques semaines ou quelques mois au maximum.

C’est cela qu’il a en tête lorsqu’il parle d’un « nouveau traitement révolutionnaire ».

Ainsi l’Abraxane permet-il de faire passer la durée moyenne de survie des patients touchés par le cancer du pancréas de 6,7 à 8,5 mois.

Autrement dit, si l’on vous diagnostiquait aujourd’hui un cancer du pancréas, ce médicament vous permettrait de mourir le 15 janvier plutôt que le 2 décembre ! Cela bien sûr, avec tous les effets secondaires de la chimiothérapie puisque l’Abraxane provoque de graves problèmes nerveux dans 17 % des cas, de graves problèmes sanguins dans 27 % des cas (neutropénie) ainsi qu’un risque d’intoxication mortelle dans 4 % des cas [10].

Concernant le cancer du sein métastatique, autre indication de l’Abraxane, il fait passer le taux de survie de 19 à 23 semaines [11].

Prolonger la souffrance des malades On peut voir cela comme un progrès pour les malades, le prélude d’une amélioration future plus forte.

Mais c’est l’histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein. Si l’on est pessimiste (certains diront « réaliste »), ces 4 semaines en plus, qui se déroulent en général sous morphine, sous perfusion, dans un lit d’hôpital, ne consistent qu’à prolonger cruellement la vie des malades sans leur donner aucun espoir d’être un jour guéri.

Tout cela pour un coût financier absolument gigantesque pour la société puisque plus d’un milliard de dollars sont consacrés chaque année par les systèmes d’assurance santé à l’Abraxane [12], une somme colossale qui servirait à fournir des traitements naturels à tant de personnes.

Mais non, pour cela, il n’y a pas de budget.

Médecine et gros sous Tandis que le Dr Soon-Shiong continue à se pavaner auprès des acteurs, rappeurs et basketteurs californiens, sans oublier les cardinaux du Vatican, consolons-nous en nous rappelant que ces histoires de gros sous ne sont pas neuves dans l’histoire de la médecine, loin de là.

Si les philosophes et médecins d’autrefois insistaient tant sur l’exigence de bonne moralité en médecine, c’est que, précisément, la tentation a toujours été forte d’exploiter les souffrances des autres pour s’enrichir indûment !

Ainsi le tout premier véritable médicament utilisé en Europe contre les fièvres, l’écorce de quinquina rapportée d’Amérique du Sud par les Jésuites, fut-elle habilement exploitée par un charlatan anglais, Robert Talbor, pour se faire anoblir par le roi Charles II et obtenir une pension annuelle de 2000 livres d’or de Louis XIV !

Eh oui ! après avoir constaté l’efficacité de ce remède, cet entrepreneur inventif avait eu l’idée d’écrire un livre pour dénoncer l’usage du quinquina et mettre en garde les populations contre son usage. Il recommandait en revanche une poudre secrète de sa fabrication personnelle qui, expliquait-il, était, elle, vraiment efficace.

Et de fait, il parvint à guérir avec sa poudre Charles II, le Dauphin de France et la Reine d’Espagne, tous atteints de paludisme. En réalité, comme on le découvrit après sa mort, sa poudre était tout simplement… du quinquina [13].

L’autre plante efficace rapportée d’Amérique du Sud au XVIIe siècle fut l’ipéca, utilisée contre la dysenterie. Le Dr Jean-Adrian Helvétius fit payer à Louis XIV mille louis d’or pour obtenir sa « formule » contre la dysenterie, alors qu’il la tenait lui-même d’un brave marchand revenu d’Amérique et qui ne souhaitait que guérir des malades… et qui, lui… ne reçut rien.

Rien de nouveau sous le soleil, donc.

À votre santé !

Jean-Marc Dupuis ( santé nature innovation )

 

 

HORRIBLE – Un professeur de Berkeley : « Les gens ne meurent pas du cancer mais de la chimiothérapie » 1 mai 2016 – 00:34
Aguelid  Source : LELIBREPENSEUR.ORG

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Nos lecteurs savent que nous relayons depuis longtemps nombre de travaux similaires qui ont démontré que la chimiothérapie — profitant essentiellement aux groupes pharmacochimiques — produisait des effets délétères catastrophiques sur les patients. Un ami médecin m’avait un jour rapporté ce que lui avait répondu son professeur d’hématologie à propos d’un patient qui réagissait très mal au traitement et qui lui inspirait les plus grosses inquiétudes. « Que crois-tu qu’on leur administre » ? lui dit-il ; « tu sais bien que ce n’est pas de l’eau de fleurs d’oranger ». Une réponse qui résume parfaitement la situation. Chez nous, le docteur Nicole Delépine, spécialiste en oncologie pédiatrique, n’a cessé de dénoncer le système de santé et notamment la collusion entre le capitalisme financier et le despotisme bureaucratique. Son ouvrage Le cancer, un fléau qui rapporte est une référence en la matière et gagnerait à être lu par le plus grand nombre.
Ce professeur a étudié la chimiothérapie et ses effets sur les patients pendant 25 ans. Ses conclusions étaient plus que consternantes ! Il se trouve que l’industrie du cancer n’est rien de plus que l’industrie ! Le cycle complet implique chaque médecin, hôpital, compagnie pharmaceutique et presque toute personne concernée. Ils en retirent des gains à chaque fois qu’un patient décide de subir un traitement dangereux comme la chimiothérapie, la radiothérapie et la chirurgie pour enlever les parties du corps affectées. La science confirme ces conclusions, même si l’industrie médicale affirme que la chimiothérapie aide les patients à gagner la lutte contre cette maladie pernicieuse. Le Dr Hardin B. Jones est un ancien professeur de physique médicale et de physiologie à l’Université de Berkeley en Californie. Il a basé son étude sur l’espérance de vie des patients atteints de cancer pendant plus de 25 ans. Il a décidé de faire sa propre recherche après avoir constaté que la chimiothérapie ne fonctionne pas du tout. Il dit que les patients qui subissent une chimiothérapie finissent souvent par mourir d’une manière horrible. Les patients qui suivent une chimiothérapie meurent aussi plus rapidement et éprouvent plus de douleurs que ceux qui acceptent une thérapie différente. Le Dr Jones a constaté que les médicaments de chimiothérapie abrègent la vie du patient et finissent par le tuer. Tout ça est gardé secret parce que les intéressés gagnent des millions de dollars. « Les personnes qui ont refusé le traitement de chimiothérapie vivent en moyenne 12 ans et demi de plus que les personnes qui reçoivent une chimiothérapie » , a expliqué le Dr. Jones dans son étude publiée dans le New York Academy of Sciences.  « Les gens qui acceptent le chimiothérapie meurent dans les 3 ans et de nombreuses personnes, seulement quelques semaines après le début du traitement». « Les patientes atteintes de cancer du sein qui rejettent la thérapie conventionnelle vivent 4 fois plus longtemps que celles qui suivent le système. C’est bien sûr quelque chose que vous n’entendrez pas dans les médias conventionnels qui continueront à propager le mythe que la chimiothérapie est le meilleur remède pour combattre le cancer !». En 1979, le Journal de l’American Medical Association (AMA) a publié une étude selon laquelle les traitements les plus courants pour le cancer du sein, qui sont encore en usage, ne font en fait rien pour diminuer le taux de développement du cancer du sein ni même pour prolonger la vie. Des conclusions similaires ont été confirmées dans deux autres études publiées dans The Lancet en 1980. L’une des études a été menée en Israël en 1978 et l’autre en Grande-Bretagne. Elles ont toutes deux révélé que la chimiothérapie ne pouvait pas améliorer le taux de survie des patientes diagnostiquées du cancer du sein. « La vérité soigneusement cachée est que beaucoup de gens qui sont morts du cancer sont en fait morts du traitement qui comprenait la chimiothérapie ou la radiothérapie. La chimiothérapie agit en tuant les cellules saines du corps avant qu’elles puissent détruire le cancer, qui peut se développer très lentement et dans certaines conditions naturelles, peut même s’arrêter et régresser, » comme il est expliqué dans l »étude.  Les patients qui meurent du cancer meurent en fait de malnutrition. C’est le résultat du fait que les cellules cancéreuses absorbent les nutriments du corps, et en fin de compte détruisent le système immunitaire. Le corps ne peut pas se défendre dans de telles conditions. Malheureusement, la médecine moderne ne veut pas que vous connaissiez le secret sur les thérapies conventionnelles du cancer. Un seul traitement coûte de 300 000 à 1 million de dollars ! Comme vous pouvez le voir vous-même, cela est la raison principale pour laquelle la chimiothérapie est offerte aux patients diagnostiqués de cancer.Les médicaments de chimiothérapie ne peuvent pas détruire le cancer ni prolonger la vie. La seule chose qu’ils puissent faire est d’affecter le corps au point de finalement tuer les patients. Alain Mirak Sources:
www.weeklyhealthylife.com
www.naturalmedicinebox.net
elixirvitaesecrets.com

 

 

Pensez vous qu’ils sont la pour perdre le gagne pain ?

Quels est le resultat de réussite à long terme de la chimiothérapie ? Vous êtes vous déjà posé cette question ?

Selon le site du Dr ALAIN SCOHY ( the contribution of cytotoxic chemotherapy of 5 years survival in dult malignancies de la revue Clinical Oncology, la survie de la chimiothérapie après 5 ans de traitement apres l’etude de 228.000 patients sur les 20 dernières années, le taux est de 2,2% !!! Oui 2,2% ! en avez vous déjà entendu parlé dans les  médias de ces résultats ?

Le Pr JOYEUX HENRI déclare que 85% des chimiothérapies étaient contestables ou inutiles ! ( Vous avez un très bon livre du Dr SALIM LAIBI – Vitamine C Liposomale et cancer ) avec beaucoup d’informations.

Plusieurs Professeurs, Cancérologues, et Médecins dans le monde on trouvé des solutions aux cancers… en avez vous entendu parlé ?

Ces personnes ont été misent sous silence, menacés, ou viré de leurs plans de recherche…  Pourquoi ?

Car la solution pour le cancer n’est pas celle qui soigne… mais celle qui fait croire qui soigne et qui rapporte surtout !

Des milliers de Cancérologues par exemple, disent renoncer à la chimio si un jour ils sont atteint de cette maladie car ils connaissent le risque que cela provoque par rapport au bénéfice … ça fait réfléchir non ???

Plusieurs cas de cancer ont été soigné sans chimios par d’autres traitements…. en avez vous entendu parlé ?? jamais !

Si on vous parle de Vitamine C à forte dose par intraveineuse ?

Mélange Curcuma Poivre Gingembre au quotidien ?

Pratiquer le Jeûne ? 

Certains aliments, plantes sont des armes redoutables contre ces cellules cancéreuses ?

et je pourrais en citer des dizaines….


LA VÉRITÉ SUR LA CHIMIOTHÉRAPIE ACCIDENTELLEMENT

DÉVOILÉE PAR UNE ÉTUDE

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Il semblerait que les tumeurs se développent plus rapidement après la chimiothérapie !

Des chercheurs de l’état de Washington ont sorti un inoubliable  « oups » ! » quand ils ont découvert par hasard la vérité mortelle sur la chimiothérapie quand ils ont cherché pour quelles raisons on a beaucoup de mal à détruire les cellules cancéreuses de la prostate avec la chimiothérapie. Ils ont découvert qu’en réalité la chimiothérapie ne traite ni ne guérit le cancer, pire encore, elle active la croissance et favorise la propagation des cellules cancéreuses, les rendant beaucoup plus difficiles à détruire une fois la chimiothérapie commencée.

Selon l’étude, la chimiothérapie, qui est la méthode standard pour traiter le cancer aujourd’hui, est un gros échec, et en plus elle est au complet détriment du malade cancéreux. Évidemment, ces découvertes qui ont été publiées dans le journal Nature Médecine, ont été ignorées de la communauté scientifique dominante. Les résultats éclairent en détails la manière dont la chimiothérapie oblige les cellules saines à libérer une protéine qui en réalité alimente les cellules cancéreuses et les fait prospérer et proliférer.

LA VÉRITÉ SUR LA CHIMIOTHÉRAPIE: D’après cette étude, la chimiothérapie induit la libération dans les cellules saines une protéine, WNT16B,

Qui aide à assurer la survie et la croissance des cellules cancéreuses. La chimiothérapie endommage aussi définitivement l’ADN des cellules saines. Ainsi la chimiothérapie empire l’état du patient au lieu de le soigner puisqu’elle détruit les cellules saines et fait proliférer les cellules cancéreuses. Cette découverte devrait interpeller quiconque est personnellement impliqué, soit pour lui-même en ayant un cancer, soit parce qu’il connaît une personne qui en est atteinte. Quand le WNT16B est secrétée, elle favoriserait le développement des cellules cancéreuses proches, celles-ci se répandraient, elles résisteraient à une thérapie ultérieure, » a expliqué le co-auteur de l’étude Peter Nelson du Centre de Recherche Fred Hutchinson sur le cancer à Seattle, concernant cette découverte à laquelle  »il ne s’attendait pas du tout. »  » Ces résultats indiquent que dans les cellules bénignes les réponses en retour… peuvent contribuer directement à une dynamique de grossissement de la tumeur, » a ajouté l’équipe au complet selon ce qu’elle a observé.

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LA VÉRITÉ SUR LA CHIMIOTHÉRAPIE:
Cette recherche indique qu’on pourrait avoir plus de chances de guérir du cancer en évitant la chimiothérapie.

Cela signifie que la chimiothérapie serait totalement inefficace, et qu’elle est en fait au complet détriment du patient cancéreux. Celui qui cherche vraiment à guérir fera tout pour éviter la chimiothérapie, et cherchera une alternative.

»Toute manipulation dirigée contre les tumeurs peut par inadvertance augmenter le nombre de tumeurs métastatiques, c’est ce qui finit par tuer les patients , » a déclaré le Dr Raghu Kalluri, auteur d’une étude similaire publiée l’année dernière dans le journal Cellule cancéreuse. Cette étude particulière a conclu que les drogues anti-cancer, qui sont habituellement données en même temps que la chimiothérapie engendrent des métastases.

Sources LA VÉRITÉ SUR LA CHIMIOTHÉRAPIE ACCIDENTELLEMENT DÉVOILÉE PAR UNE ÉTUDE :
http://www.naturalnews.com/038811_chemotherapy_tumor_growth_fraud.html
http://www.nydailynews.com
http://naturalsociety.com/chemotherapy-makes-cancer-far-worse/
http://sain-et-naturel.com/verite-sur-la-chimiotherapie-accidentellement-devoilee.html

ECOUTEZ L’EXTRAIT CI DESSOUS ET DÉJÀ VOUS ALLEZ SITUER COMMENT BIG PHARMA GÈRE LES MEDICAMENTS ET LES SOLUTIONS… ARGENT AVANT TOUT… 

 

Le Pr ANDRE GERNEZ à proposé  par exemple plusieurs façon de prévenir le cancer… il a toujours été mis à l’écart… et prié de se taire… pourtant plusieurs grands prix et récompenses…. et considéré comme l’un des plus grands Professeurs dans le domaine du cancer.

www.prevention-cancer.net   site sur les travaux du Pr GERNEZ ANDRE
http://www.apag-asso.org/site/

http://www.alterinfo.net/La-verite-tres-indesirable-sur-la-chimio_a92233.html (a lire  – extrait ci dessous )

Cela fait des années que la chimiothérapie est dénigrée par de très nombreux cancérologues, français et américains et non des moindres, ont osé exprimer leur doute quant aux guérisons obtenues par les voies classiques.
Hardin B Jones, alors professeur de Physique médicale et de Physiologie à Berkeley, avait déjà communiqué en 1956 à la presse les résultats alarmants d’une étude sur le cancer qu’il venait de mener durant vingt-trois ans auprès de cancéreux et qui l’avait conduit à conclure que les patients non traités ne mourraient guère plus vite que ceux qui recevaient la chimiothérapie, bien au contraire. « Les patients qui ont refusé tout traitement ont vécu en moyenne douze ans et demi. Ceux qui se sont soumis à l’intervention chirurgicale et aux autres traitements traditionnels ont vécu en moyenne trois ans seulement[[1]]url:#_ftn1 . » Et le Dr Jones soulevait aussi la question des sommes fabuleuses engendrées par le « Cancer business ». Les conclusions déstabilisantes du Dr Jones n’ont jamais été réfutées. (Walter Last, The Ecologist, vol. 28, n°2, Mars-avril 1998.)



Le 4 octobre 1985, le Pr. G.eorges Mathé confirmait à L’Express : « Il y a de plus en plus de cancers parce que le dépistage est beaucoup plus précoce, mais on ne les maîtrise pas aussi bien qu’on le dit, malgré la chimiothérapie qui est surtout prônée par les chimiothérapeutes et par les laboratoires [ce qu’il  appelait la « cancer-connection], et pour cause : ils en vivent. Si j’avais une tumeur, je n’irais pas dans un centre anticancéreux » (cf. Le Monde, 4 mai 1988). à son tour, le Dr Martin Shapiro écrivait dans un article « Chimiothérapie : Huile de perlimpinpin ? », : « Certains cancérologues informent leurs patients du manque d’évidence que ce traitement soit utile, d’autres sont sans doute égarés par l’optimisme des parutions scientifiques sur la chimiothérapie. D’autres encore répondent à une stimulation économique. Les praticiens peuvent gagner davantage en pratiquant la chimiothérapie qu’en prodiguant consolation et apaisement aux patients mourants et à leurs familles. » (cf. Los Angeles Times, 1er septembre 1987).
Cet avis est largement partagé par les docteurs E. Pommateau et M. d’Argent qui estiment que la chimiothérapie « n’est qu’un procédé de destruction de cellules malignes comme la chirurgie ou la radiothérapie. Elle ne résout pas le problème capital des réactions de l’hôte qui devrait être, en dernier ressort, les seules à rechercher pour arrêter la poussée cancéreuse »  (Leçons de cancérologie pratique).

Pour sa part, le Pr Henri Joyeux, cancérologue à Montpellier, a déclaré à maintes reprises que « ce sont des intérêts financiers gigantesques qui permettent d’expliquer que la vérité scientifique soit encore aujourd’hui trop souvent occultée : 85 % des chimiothérapies sont contestables, voire inutiles ».
Pour eux, comme pour bien d’autres médecins, les seuls cas de guérison avec cette thérapeutique sont des cas qui peuvent guérir spontanément, c’est-à-dire dans lesquels l’hôte peut organiser ses propres défenses. Il est difficile d’être plus clair : la chimiothérapie ne sert à rien ! Et pour la progression des cas de guérisons, le Dr Jean-Claude Salomon, directeur de recherche au CNRS, cancérologue, estime que le pourcentage de survie à cinq ans après le diagnostic initial s’est accru pour la seule raison que l’on sait faire des diagnostics plus précoces, mais que s’il n’est pas accompagné d’une baisse de la mortalité, l’augmentation du pourcentage de survie à cinq ans n’est pas un indice de progrès. « Le diagnostic précoce n’a souvent pour effet que d’allonger la durée de la maladie avec son cortège d’angoisse. Cela contredit bien des affirmations concernant les prétendues avancées thérapeutiques. » (cf. Qui décide de notre santé. Le citoyen face aux experts, Bernard Cassou et Michel Schiff, 1998) Le Dr Salomon précise qu’on comptabilise sans distinction les vrais cancers et des tumeurs qui n’auraient sans doute jamais provoqué de maladie cancéreuse, ce qui contribue à augmenter artificiellement le pourcentage des cancers « guéris ». Cela augmente aussi, évidemment, celui des cancers « déclarés ». Encore un fait confirmé par le Dr Thomas Dao, qui fut directeur du département de chirurgie mammaire au Roswell Park Cancer Institute de Buffalo de 1957 à 1988 : « Malgré l’usage répandu de la chimiothérapie, le taux de mortalité par cancer du sein n’a pas changé ces 70 dernières années. » Ainsi que par John Cairns, Professeur de microbiologie à l’université d’Harvard, qui a publié en 1985, une critique dans le Scientific American : « À part quelques rares cancers, il est impossible de déceler une quelconque amélioration par la chimiothérapie dans la mortalité des cancers les plus importants. Il n’a jamais été établi que n’importe quel cancer peut être guéri par la chimiothérapie. » Nouvelle confirmation du Dr Albert Braverman, hématologue et cancérologue New Yorkais, dans le Lancet : « De nombreux cancérologues recommandent la chimiothérapie pour pratiquement toutes les tumeurs, avec un optimisme non découragé par un échec quasi immanquable […] aucun néoplasme disséminé, incurable en 1975, n’est guérissable aujourd’hui. » (cf. La Cancérologie dans les années 1990,  vol. 337, 1991, p.901). Quant au Dr Charles Moertal, cancérologue de la Mayo Clinic, il admet que : « Nos protocoles les plus efficaces sont pleins de risques et d’effets secondaires ; et après que tous les patients que nous avons traités aient payé ce prix, seule une petite fraction est récompensée par une période transitoire de régression incomplète de la tumeur. »

Alan Nixon, ancien Président de l’American Chemical Society, est encore plus radical : « En tant que chimiste, entraîné à interpréter des publications, il m’est difficile de comprendre comment les médecins peuvent ignorer l’évidence que la chimiothérapie fait beaucoup, beaucoup plus de mal que de bien. »
Ralph Moss est un scientifique non médecin qui étudie le cancer depuis des lustres. Il écrit des articles sur le sujet dans de prestigieux journaux, tels que le Lancet, le Journal of the National Cancer Institute, le Journal of the American Medical Association, le New Scientist, et a publié un ouvrage The Cancer Industry[[2]]url:#_ftn2  : « Finalement, il n’existe aucune preuve que la chimiothérapie prolonge la vie dans la majorité des cas, et c’est un grand mensonge d’affirmer qu’il existe une corrélation entre la diminution d’une tumeur et l’allongement de la vie du patient. » Il avoue qu’il croyait autrefois en la chimiothérapie, mais que l’expérience lui a démontré son erreur : « Le traitement conventionnel du cancer est tellement toxique et inhumain que je le crains davantage que mourir d’un cancer. Nous savons que cette thérapie ne marche pas — si elle marchait vous ne craindriez pas davantage le cancer qu’une pneumonie. […] Cependant, la plupart des traitements alternatifs, quelles que soient les preuves de leur efficacité, sont interdits, ce qui oblige les patients à se diriger vers l’échec car il n’ont pas d’alternative. Le Dr Maurice Fox, professeur émérite de biologie au MIT (Massachusetts Institute of Technology)[[3]]url:#_ftn3 a constaté, comme nombre de ses pairs, que les cancéreux qui refusaient les soins médicaux avaient un taux de mortalité inférieur à ceux qui les acceptaient.

la curcumine – ( curcuma + poivre ) le meilleur anti cancer : 

http://www.santenatureinnovation.com/epice-anticancer-sante-naturelle/  page complète sur la curcumine ( curcuma )

Extrait :

 » La curcumine est, parmi tous les nutriments, celui dont les effets sur le cancer sont les mieux documentés dans la littérature scientifique.

La curcumine est un dérivé du curcuma, le pigment qui donne au curry sa couleur jaune-orangé.

C’est un composé qui a été l’objet de nombreuses études, et dont les effets sur la santé sont multiples. La conséquence est que le curcuma connaît un succès croissant en tant que complément alimentaire. 100 grammes de curcuma contiennent 3 à 5 grammes de curcumine.

Comment la curcumine combat-elle le cancer ? En Inde, où le curcuma est très répandu dans la cuisine, la prévalence, c’est-à-dire la fréquence, de quatre cancers très répandus chez nous – cancer du côlon, du sein, de la prostate, du poumon – est dix fois plus faible. En fait, le cancer de la prostate, qui est le plus souvent diagnostiqué chez les hommes européens, est rare en Inde, et ce phénomène est attribué, en partie, à la consommation de curcuma. Il apparaît que la curcumine agit contre le cancer de plusieurs façons :

  • Inhibe la prolifération des cellules des tumeurs ;
  • Aide votre corps à détruire les cellules mutantes, afin de les empêcher de se répandre dans votre corps ;
  • Inhibe la transformation de cellules normales en cellules de tumeur ;
  • Diminue l’inflammation ;
  • Empêche le développement des vaisseaux sanguins nourrissant la tumeur ;
  • Inhibe la synthèse d’une protéine considérée comme essentielle pour la formation des tumeurs. « 

 

AIL et OIGNON – Tres bons resultats anti  cancer :

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http://french.irib.ir/info/sant%C3%A9/item/223440-l%E2%80%99ail-et-l%E2%80%99oignon-font-fuir-le-cancer
L’ail et l’oignon font fuir le cancer

 

IRIB-L’ail est une panacée reconnue depuis l’antiquité. Sa renommée a défié les temps. Elle est à la fois curative et préventive.  La culture de l’ail et de l’oignon  provient probablement de l’Asie et du Moyen-Orient il y a 5000 ans et s’est ensuite répandue vers la Méditerranée, l’ Égypte. En Orient  il était déjà en usage courant 2000 ans avant J-C.

Les propriétés anticancéreuses de l’ail,  de l’oignon et de leurs cousins comme l’échalote, le poireau, la ciboulette.

C’est dans le domaine de la prévention du cancer que l’ail semble remporter ses plus grandes victoires. Selon les Dr Béliveau et Gingras dans leur livre “Les Aliments contre le Cancer”. Ils écrivent:

” Les propriétés anticancéreuses des légumes de la famille de l’ail semblent principalement reliées à leur contenu en composés sulfureux. Néanmoins, dans le cas de l’oignon notamment, il ne faut certainement négliger l’apport important en certains polyphénols  comme la quercétine, une molécule pouvant empêcher la croissance d’un très grand nombre de cellules cancéreuses cultivées en laboratoire et qui interfère avec le développement de cancers chez les animaux.

Quoi qu’il en soit, dans l’état actuel des connaissances, il est de plus en plus certain que les composés de l’ail et de l’oignon peuvent agir comme de puissants inhibiteurs du développement du cancer en ciblant au moins deux processus impliqués dans le développement des tumeurs. Même si d’autres études sont nécessaires pour identifier avec encore plus de précision les moyens par lesquels les molécules dérivées de l’ail et de l’oignon parviennent à exercer ces différentes actions, il ne fait toutefois aucun doute que l’ail et les autres végétaux de cette famille méritent une place importante dans une stratégie de prévention du cancer par l’alimentation.

L’ail semble être particulièrement efficace pour protéger le développement des cancers causés par les nitrosamines, une classe de composés chimiques possédant un très fort potentiel cancérigène. Ces composés chimiques sont formés par la flore intestinale à partir des nitrites, une classe d’agents alimentaires très utilisés comme préservatifs, en particulier dans les marinades et dans les viandes transformées comme les saucissons, le jambon et le bacon. Cet effet protecteur de l’ail face aux nitrosamines semble être très puissant, car, chez les rats de laboratoire, le DAS ( composé dérivé de l’ail) est même capable de neutraliser le développement du cancer du poumon provoqué par le NNK, une nitrosamine extrêmement toxique formée par la transformation de la nicotine lors de la combustion du tabac. L’ail semble avoir un meilleur effet protecteur que l’oignon bien que, dans ce dernier cas, il ait été suggéré que la consommation d’oignons était elle aussi associée à un risque moindre de développer des cancers de l’estomac.

En résumé, l’ail et ses cousins freinent le développement du cancer, tant par leur action protectrice envers les dommages causés par les substances cancérigènes que par leur capacité à empêcher les cellules cancéreuses de croître. L’ail fraichement écrasé est de loin la meilleure source de composés anticancéreux et doit être préféré aux suppléments.”

L’ail et ses propriétés cardiovasculaires

Les chercheurs ont trouvé que l’ail contient de l’ajoène qui, tout comme l’aspirine, empêche la coagulation du sang et, de ce fait, apporte une meilleure fluidité et protège le système contre les risques cardiovasculaires. Des études cliniques effectuées dans 15 pays ont démontré que l’ail pourrait freiner l’obstruction artérielle et même faire régresser ce processus selon le cardiologue Arun Bordia, du Tagore Medical College en Inde.

L’American Heart Association (AHA) publie des recommandations alimentaires permettant de prévenir le risque de maladies cardiovasculaires. En se basant sur de nombreux résultats de recherches, l’AHA propose une liste d’aliments spécifiques présentant un certain effet cardioprotecteur. L’ail fait partie de ces aliments et sa consommation s’ajoute donc aux recommandations de base de l’AHA dans une optique de prévention des maladies cardiovasculaires.

L’oignon et ses antioxydants.

Les antioxydants sont des composés qui protègent les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans le développement des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement.  Les principales classes d’antioxydants de l’oignon sont les anthocyanines et les flavonols plus spécifiquement la quercétine.

Les oignons constituent une source importante de quercétine, puissant antioxydant.

Les flanonols diminuent le risque de maladies cardiaques. Les oignons en sont l’une des sources les plus importantes. Il est maintenant bien démontré que les flavonoïdes, dont la quercétine, ont une action protectrice contre l’oxydation du cholestérol-LDL (« mauvais » cholestérol). Ainsi, une consommation élevée de flavonols et de flavones issus de l’alimentation est associée à un plus faible risque de maladies coronariennes.

Cancer : Les oignons réduiraient le risque de développer un cancer de l’estomac.

Pour un effet optimal des bienfaits des antioxydants, il faut savoir que les plus grandes concentrations de quercétine se trouvent dans les oignons rouges et les oignons jaunes ; les oignons blancs n’en contiennent pas. Les anthocyanines donnent la couleur rouge à certaines variétés d’oignon, et les flavonols colorent les oignons jaunes.  Les variétés d’oignons rouges ont en général un contenu en antioxydantset une activité antioxydante supérieure aux variétés d’oignons de couleur pâle.

Une étude effectuée à l’Université Cornell dans l’État de New York indique que les oignons de type Western Yellow, New York Bold et Northern Red possèdent une activité antioxydante jusqu’à huit fois supérieures à celle d’autres variétés.

Lise Jacques

 

La vitamine B17:
le plus grand camouflage de l’histoire du cancer

12 juillet 2015 source : http://www.sante-nutrition.org/la-vitamine-b17-le-plus-grand-camouflage-de-lhistoire-du-cancer/#more-21090

Les chances sont que vous n’ayez probablement jamais entendu parler de la vitamine B17. Puisque la vitamine B17 a été interdite par la FDA.
  Un des plus grands types concentrés de vitamine B17 se trouve dans les noyaux d’abricot. Un fruit dont nous ne donnons pas assez de crédit. La graine à proprement parler se trouve dans le noyau dur de l’abricot. L’agent anti-cancéreux contenu dans la vitamine B17 Laetrile est connu sous le nom d’amygdaline.

Pourquoi la B17 n’est pas prescrite par les médecins d’aujourd’hui comme traitement? Si elle est si utile pour éliminer de nombreux cancers? G. Edward Griffin répond: « Le moyen de contrôler le cancer est connu, et il vient de la nature, mais il n’est pas largement accessible au public, car il ne peut pas être breveté, et, par conséquent, n’est pas commercialement attrayant pour l’industrie pharmaceutique. »

La vitamine B17 est composée de cyanure d’hydrogène et de glucose qui est ce qui lui confère ses propriétés anti-cancer. Le benzaldéhyde du glucose et le cyanure travaillent ensemble comme un poison qui cible les cellules cancéreuses. Beaucoup de professionnels de la santé affirment que la B17 est toxique, mais cela est simplement un mythe.

Donc voici où le camouflage intervient

Même si cette vitamine n’a pas été approuvée comme traitement par la FDA, de nombreux médecins, dont un nommé John A. Richardson MD, a commencé à utiliser la vitamine « illégalement » dans le but de traiter les parents dans sa clinique médicale à San Francisco, et cela donnaient des résultats stupéfiants meilleurs que les traitements orthodoxes. Le succès de Richardson dans ces traitements est documenté dans Case Histories: The Richardson Cancer Clinic Experience par John A. Richardson MD et Patricia Irving Griffin, RN. La FDA a été virulente dans son attaque contre la Laetrile. La FDA voit la Laetrile comme une forme non approuvée de traitement et qui est « illégale » d’administrer pour un praticien, par conséquent l’achat de Laetrile n’est pas disponible aux États-Unis. Mais, d’autre part, vous pouvez toujours acheter de l’amygdaline sous forme de supplément. Il existe de nombreux rapports de personnes qui jurent qu’ils ont vaincu le cancer en utilisant la B17.

Sloan-Kettering a été indigné par le camouflage de la B17 par la FDA et l’AMA, et pendant cinq années, des études ont été menées par Sloan sur les avantages anti-cancer de la B17 pour laquelle il a été constaté que:

  1. Elle a amélioré la santé générale des patients atteints de cancer.
2. Elle a agi à titre préventif du cancer.
3. Elle arrête la propagation du cancer chez la souris.
4. La laetrile a inhibé la croissance des tumeurs.
Entendre parler des essais cliniques de la B17 et apprendre comment elle combat les cellules cancéreuses est une chose, mais entendre des personnes qui ont combattu le cancer grâce à la vitamine B17 et qui ont gagné en est une autre. Vous pouvez consulter par exemple le témoignage de Sandy Rog qui a vaincu le cancer avec la vitamine B17.

Etre proactif dans notre lutte contre avoir le cancer

Si vous vous exercez très peu et vous engagez dans des choix nocifs pour le corps, alors le cancer est à vos trousses. Bien que dans certains cas peu importe combien vous vous exercez ou peu importe ce que vous faites le cancer vous trouve. Mais il n’y a aucune raison de ne pas être proactif tout au long de votre journée et de vous engager dans des choix sains pour votre corps.
Outre la B17 il y a aussi de nombreux autres aliments naturels qui aident à combattre le cancer tels que: Consommer du gel d’aloès, de l’herbe de blé, du sumac, des piments, de la bette à carde, des champignons alimentaires, du curcuma, des légumes et des fruits crus, le lin, du jus d’aloès, des graines de chia et des graines noires mieux connues comme Nigelle cultivée. Il n’est jamais trop tard pour commencer à manger sain et réduire les risques pour votre santé. Vous pouvez même commencer dès maintenant!

Sources:  treatments-for-cancer.com   www.ssqq.com   

www.micheldogna.fr


 

 

Traitement contre le cancer :
100 Milliards de dollars de recettes en 2014 !

En savoir plus : http://www.penserlibrement.fr/sante/cancer/

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Le chiffre est énorme.
Ces 100 milliards de dollars de recettes ne sont pas de bonne augure pour espérer voir une réelle solution thérapeutique au cancer dans un futur proche.
Les entreprises pharmaceutiques se gavent sur le dos de patients condamnés à devenir une source de revenus. Le malade est rentable, très rentable…

Le cancer rapporte bien plus aujourd’hui qu’il ne le ferait si un traitement efficace voyait le jour. Triste réalité d’une société dont l’industrie empoisonne les gens avant de les « banquabiliser » jusqu’au dernier souffle de leur vie.
Les critiques de la médecine moderne sonnent comme un cri d’alerte sur le manque de sérieux de la science médicale et de l’industrie du médicament pour trouver des remèdes pour le cancer. Pendant ce temps, le nombre de personnes touchées par la maladie continue de progresser. Au début du 20ème siècle, 1 personne sur 20 déclarait un cancer, dans les années 1940 c’était 1 sur 6, dans les années 1970 c’était 1 sur 10. Aujourd’hui, 1 personne sur 3 déclarera un cancer au cours de sa vie.

100 milliards de dollars qui ne présagent rien de bon Au total, l’Organisation Mondiale de la Santé a estimé que près de 14 millions de nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués dans le monde chaque année. Ce nombre devrait grimper de près de 70% au cours des 20 prochaines années.

 

Tout type de cancer peut être guéri en seulement 2 à 6 semaines
10 décembre 2015

Photo« Le cancer peut être guéri ! » affirme le Dr Leonard Coldwell. La vidéo à la fin de cet article est très importante. Tout le monde devrait la voir. Le cancer peut être guéri !  Vous pouvez imaginer la surprise s’afficher sur mon visage quand j’ai vu cela. En fait, beaucoup d’entre vous devez être aussi surpris que moi.

Ma mère est morte du cancer au moment où je terminais le lycée. Cette expérience a complètement changé ma vie. Depuis ce jour-là, j’ai dû regarder ma mère se rapprocher littéralement de plus en plus de sa mort. Franchement, je n’ai pas envie de parler de cette expérience.
Mais je peux vous dire ceci – cela a été très douloureux. Je sais aussi que beaucoup d’entre vous ont perdu quelqu’un à cause du cancer – un ami, un membre de la famille, un enfant, un parent – la liste s’allonge encore et encore. Le cancer peut attaquer quiconque – vous ne savez jamais si vous serez la prochaine victime.
Les tumeurs peuvent être traitées. Il y a une industrie de plusieurs milliards de dollars pour le traitement du cancer
J’ai entendu cela de nombreuses fois ! Mais croyez-vous réellement que ces traitements vont guérir les tumeurs ? Mon père a sacrifié presque tout ce qu’il avait pour payer les médicaments de ma mère. Nous avons fait tout ce qu’il nous était possible de faire. Le cancer est traité depuis longtemps. Le traitement de ma mère a duré très longtemps aussi. Mais à la fin, malheureusement, ma mère a succombé à son cancer.
Il y a quelques jours, je suis tombé sur cet article
« A cause du terrible protocole, des millions de personnes sont mortes et des milliers n’ont été guéries que partiellement. Tout au long de notre histoire, la Food and Drug Administration a délibérément empoisonné notre peuple. Ces entreprises feront tout pour faire de l’argent. S’il-vous-plaît, réagissez ». Voilà ce que l’article affirme.
Imaginez les pensées qui m’ont traversé l’esprit quand j’ai vu cet article. Je décidai donc d’y jeter un coup oeil
Le Dr Leonard Coldwell a traversé beaucoup plus d’ « expériences du cancer » que vous ou moi. Les sept frères et soeurs de sa mère ont tous souffert d’un carcinome. Son père et sa grand-mère sont morts aussi à cause du cancer. Il a été témoin de la façon dont le cancer a entraîné lentement les membres de sa famille, et même son fils et son petit-fils dans la mort. Je suppose qu’on peut dire sans grand risque de se tromper qu’il a acquis une expérience que très peu ont eue.
Et en effet, le Dr Leonard Coldwell a vu en consultation plus de trente-cinq mille patients, environ 2,2 millions de participants à ses ateliers qui lui écrivent pour lui envoyer l’histoire de leur vie, et il a plus de sept millions d’admirateurs qui lisent ses bulletins et rapports. Selon les experts mondiaux, le Dr Leonard Coldwell a les meilleurs taux de réussite pour guérir le cancer globalement. Et il se trouve que son site web a été bloqué par le gouvernement fédéral. Pourquoi ? En raison de son énorme succès dans le traitement du cancer.
« En l’absence de chimiothérapie et de radiothérapie, il est évident que le cancer peut être guéri chez la plupart des patients. Je sais que je peux guérir un patient en quelques semaines ou peut-être en quelques mois. Mais à cause des gens qui profitent des patients atteints de cancer et en raison de la loi, je ne suis pas autorisé à dire ce qu’il faut faire ou pas », explique ce médecin.
La profession de la santé et l’industrie pharmaceutique perçoivent d’énormes quantités d’argent grâce à cette industrie. Oui, le cancer est devenu une industrie pour eux. Dans la situation actuelle, le Dr Coldwell souligne qu’ils « font faire des lois aux législateurs, lois qui vont nous tuer, ou à tout le moins faire tomber malade et les lois qui sont censées nous ‘protéger’ ne permettent pas le traitement adéquat du cancer. Ils vous rendent affreusement malade et finalement, vous êtes entraîné à la mort en raison du traitement toxique, dangereux et très pénible. »
Pour être honnête, j’ai été stupéfait à la lecture de ces revendications. Le souvenir de ma mère dans ses souffrances et de sa mort a commencé à hanter mon esprit. J’ai continué à lire.
Voici la méthode du Dr Coldwell
Selon ce médecin, toute tumeur maligne peut être traitée en deux à 16 semaines. Il y a des types de cancers qui, traités correctement, peuvent guérir en quelques minutes.
Tout médecin avec au moins 20 ans d’expérience dans ce domaine a connu beaucoup de guérisons spontanées. Il y a en fait un livre intitulé ‘Spontaneous Healing’ (Guérison Spontanée). Puisque cette méthode est facile à appliquer, la question repose sur les moyens de parvenir à l’appliquer. Souvent, les personnes qui ont l’esprit religieux vont se faire soigner dans des lieux tenus par la religion. Mais ce n’est pas l’endroit qui guérit. C’est l’esprit rempli de positivité et d’espoir qui fait réellement toute la guérison.
Comme ce médecin le révèle, il convient prioritairement de résoudre le problème de l’acidité et celui des éléments toxiques. Nous devrions manger des légumes, cela fournit au corps beaucoup d’oxygène. Avec cela, suffisamment de calcium et une alimentation adaptée, nous alcalinisons notre corps. En quoi cela est-il lié au cancer ? Eh bien, la progression du cancer est stoppée lorsque le corps est alcalinisé.
Le corps doit maintenir un « niveau de pH thérapeutique ». Le pH est un paramètre qui permet de définir si un milieu est acide ou basique. Le pH se mesure sur une échelle de 0 à 14. Les valeurs les plus basses représentent un milieu acide, et les valeurs les plus hautes représentent un milieu alcalin. Un pH 7 est neutre. Le pH idéal du sang est de 7,36, et il varie en fait très faiblement, car il compense des pertes d’alcalinité en se « rechargeant » dans différents autres endroits du corps. Lorsqu’il s’agit du traitement, un pH plus élevé sera recherché, aux alentours de 7,5 ou plus.
Alors, quoi d’autre ?
Ce qu’il faut éliminer ensuite, c’est l’hypoxie. Pour cela, un ami du Dr Coldwell, le Dr Martin, propose une solution – une oxygéno-thérapie qui comporte plusieurs étapes. Dans ce traitement, les sang est prélevé, enrichi avec de l’oxygène pur et ensuite réinjecté dans le corps douze fois.  Lorsque le sang sort du corps, il est très sombre. Mais avec cette thérapie, le sang qui est réinjecté a une belle couleur rose – comme le sang d’un nouveau-né – il est complètement frais. Cela remplit le corps d’énergie.
L’injection « intraveineuse » de vitamine C est également utile, indique ce médecin. Une dose de 100 cc chaque jour trois fois par jour, ou dans certains cas, davantage, a donné des résultats merveilleux. « Croyez-le,  le cancer disparaît en quelques jours après l’administration de vitamine C de cette manière »,  dit-il.
Les aliments qui ont une forte teneur en vitamine C comprennent les piments, le chou, le brocoli, la papaye, fraises, le chou-fleur, l’ananas, le kiwi, les oranges et les citrons.
La vitamine C – le remède miracle…
Mais attendez, ce n’est pas la seule vitamine qui ait des pouvoirs de guérison merveilleux…
La vitamine E appartient à la même catégorie aussi. Elle aide surtout la pression artérielle. Utilisée rapidement et efficacement, sous quelque forme que ce soit, la vitamine E a montré qu’elle peut donner des résultats étonnants. Mais la vitamine E produite artificiellement n’est pas la solution. Et effectivement, une étude avec de la vitamine E produite artificiellement a déterminé qu’elle était totalement inefficace.
Donc voilà. Les produits chimiques n’aident pas du tout. C’est la nature qui aide. La nature fait ressortir toutes ces maladies et c’est la nature qui va venir à nouveau nous secourir. Le cancer n’existait pas il y a un siècle. Il n’y a aucune raison pour que les cancers existent aujourd’hui. Nous avons causé tous nos problèmes nous-mêmes. Si vous voulez vraiment vous débarrasser du cancer, commencez par consommer des légumes frais et crus.
Le Dr Coldwell dit aussi qu’un de ses amis est un chef cuisinier, et a écrit un livre sur la préparation des repas crus. « Il ne coûte même pas la moitié de ce que vous consacrez à des médicaments chers qui ne font qu’aggraver votre état. Son site web et ses livres vous enseigneront exactement comment les préparer », ajoute-t-il.
Le Dr Coldwell insiste ensuite sur l’eau. Oui, vous avez bien entendu. Quatre litres d’eau avec une demi-cuillère à café de sel de mer chaque jour – sauf pour les personnes souffrant de problèmes rénaux.
Ne dit-on pas que des quantités excessives de sel conduisent à l’hypertension artérielle ? On ne veut quand même pas rajouter des problèmes !
Le Docteur n’est pas d’accord. Il dit que même si on nous a appris que trop de sel est mauvais, c’est en fait le contraire. En fait, le sel est essentiel. « Les signaux électriques ne sont transmis que si la quantité de sel nécessaire est présente dans notre corps. Par conséquent, le manque de sel crée des problèmes dans le sang »  explique le docteur.
Maintenant, ce n’est pas un vrai problème. Le vrai problème concerne le sel de table que nous consommons. Le sel de table ne contient souvent qu’un tiers de sel !
Woah ! Que mangeons-nous donc – en pensant que c’est du sel ?Le sel que nous consommons, en fait, contient 1/3 de verre et 1/3 de sable. Et cela engendre des problèmes pour le corps. Le sable et le verre irritent les vaisseaux sanguins qui commencent à saigner. Ensuite, le cholestérol se coagule pour colmater et protéger les vaisseaux sanguins – de façon à ce que nous ne mourions pas d’hémorragie interne.
Mais le cholestérol peut entraîner une élévation de la pression sanguine en rétrécissant les vaisseaux sanguins, non ?
Encore faux. « C’est absurde car nous ne pouvons pas mourir d’excès de cholestérol. Avec une carence en cholestérol, oui, c’est nous mettre sur le chemin de la mort », soutient le Dr Coldwell. En réalité, certaines personnes ont eu un taux de cholestérol aussi élevé que 60 et n’ont jamais eu de maladie de toute leur vie.
Voici pourquoi le manque de cholestérol est mauvais
Les cellules saines sont rapidement produites par le cholestérol. En fait, 87 % des cellules de notre corps sont constituées à partir du cholestérol. Ainsi, l’absence de cholestérol signifie simplement que le corps n’a aucun moyen de fabriquer de nouvelles cellules. Par exemple, pensons à la façon dont les médecins traitent les brûlures. Ils donnent aux grands brûlés 20 à 25 oeufs. Pourquoi ? Parce qu’ils savent que le cholestérol peut produire de nouvelles cellules.
« Le cholestérol produit de nouvelles cellules. Wow, je ne le savais PAS… »
« Lipoprotéines de Haute Densité » (HDL) et « Lipoprotéines de Basse Densité » (LDL) – Nous avons tous entendu parler de ces « bons » et « mauvais » cholestérols. Mais attendez, le Dr Coldwell n’est encore pas d’accord. « Le HDL et le LDL – ce n’est pas le cholestérol. Ce sont des protéines qui bougent le cholestérol », dit-il.
« Tout ce que nous pensions savoir est en fait complètement faux, alors ? Mais ce sont les médecins qui disent ces choses ! Comment peuvent-ils se tromper ?
A ce sujet, pensons à l’avis du Dr Gray Neal, entre autres. Il a dit, en se référant aux statistiques, que les médecins ont la plus courte durée de vie. Les médecins vivent environ 56 ans en moyenne (et souvent c’est moins que cela, sauf pour quelques-uns). Ils ont des addictions à l’alcool, aux médicaments, et ont même un taux plus élevé de suicides – c’est plus élevé seulement chez les psychiatres. Mais en dépit de tout cela, nous courons toujours auprès des médecins pour obtenir des conseils et de l’aide sur une vie plus heureuse, plus saine et plus longue… Vous devriez probablement penser à modifier cette opinion.